ATTACHE TA TUQUE !

Pour ce #VendrediLecure, je vous emmène manger des crêpes au sirop d’érable, faire ami-ami avec un caribou et danser avec un souffleur à feuilles sous les étoiles. Bref, nous allons passer un été indien au Canada !

J'irai danser (si je veux) par LavoieJ’irai danser (si je veux)
de Marie-Renée Lavoie
éditions : J’ai Lu

4ème de couverture :
« Diane danse comme une enclume, aime son intérieur et déteste les mariages. Surtout le sien. Son mari vient de la plaquer pour « quelqu’un d’autre » (sexe non identifié, mais prévisible, genre « maudite pétasse »). Désagrégée ou presque, Diane est secouée par sa meilleure amie. Celle-ci lui suggère de se remettre au plus vite sur le marché du sexe, en commençant tout doux par le « frenchage », le flirt. Mais sur qui pratiquer les premiers exercices en évitant trop de complications? Sur JP, bien sûr! Le charmant comptable du quatrième étage, marié et donc sans danger. Enfin, normalement? »

Comment résister à ce genre de 4ème de couverture ?
C’est donc l’histoire de Diane qui approche doucement la cinquantaine et, comme si ce n’était pas assez dur comme ça, se mange un projectile énorme dans la face : son mari la quitte pour une « maudite pétasse ». Un scénario classique, vu et revu ?

Et oui ! On a une femme dévouée qui subit une épreuve et en sort plus forte. Classique …
Seulement Diane est loin des personnages classiques des chick-lit/feel good. Ce n’est pas une nana maladroite, un peu bécasse, super canon qui est moche au début du roman parce qu’elle porte des lunettes, ne sait pas se maquiller ou a une horrible tignasse.
Non, c’est juste une femme trompée, qui a eu 3 enfants, 26 ans de mariage et a un léger problème de gestions de la colère. Elle règle ses problèmes à coup de masse, de belles bottes italiennes et d’un vocabulaire très fleuri.

Et oui, ce bouquin a beau être très court, c’est un pur condensé de vocabulaires et d’expressions québécoises. Je vous conseille de regarder le glossaire et de mémoriser au préalable certaines de ces expressions afin d’avoir une lecture plus fluide et de ne pas vous arracher les cheveux. Sinon, j’espère que vous portez bien le coco !

C’est pas le livre de l’année mais c’est un petit livre léger, bourré d’humour et pas uniquement à cause des expressions québécoises ! Vous passerez un bon moment avec lui, il est bien écrit mais appartient malgré tout au genre vite lu, vite oublié.

Pour ne pas vous laissez sur votre faim avec cet article, j’ai décidé de partager avec vous une petite recette québécoise réconfortante : Les queues de Castor !

  • beaver-46230_64010g de sucre en poudre
  • 2 c à s d’huile
  • 1/2 c à c de vanille
  • 1 pincées de sel
  • 20 cl d’eau tiède
  • 10g de levure de boulanger fraiche
  • 200g de farine

Vous mélangez le tout dans un saladier/fait-tout jusqu’à ce que vous obteniez une pâte à beignet homogène. Rajoutez un peu de farine pour décoller la pâte de votre saladier/fait-tout. Vous prenez une boule de pâte dans vos mains, vous l’étirez pour en faire une queue de castor et vous balancez votre queue dans de l’huile de cuisson pour 2 minutes de chaque côté. Sortez les quand ils ont une belle couleur dorée !

Dessus vous pourrez rajouter du sucre, de la pâte à tartinée, du sirop d’érable, des pommes poêlées, etc …

Pour en savoir plus sur cette recette, jetez un œil à la vidéo de Flip Futé :

A Vendredi prochain pour une nouvelle aventure (et peut-être une nouvelle recette) !
Bonnes lectures !

Love is a Soufflé

Il y a certains livres qui sont aussi délicieux que des bonbons acidulés ou la femme d’un premier ministre australien. Oups, je me suis perdue dans la traduction !
Mais à dire vrai, ça tombe bien. Pour ce #VendrediLecture on part en Toscane en compagnie d’un écossais haut en couleur dans un roman en V.O. anglais :

My Italian Bulldozer

My Italian Bulldozer,
de Alexander McCall Smith
aux Editions : Abacus (2017)

4ème de couverture :

« When writer Paul Stewart heads to the idyllic Italian town of Montalcino to finish his already late book, it seems like the perfect escape from stressful city life. Upon landing, however, things quickly take a turn for the worse when he discovers his hired car is nowhere to be found. With no record of any reservation and no other cars available it looks like Paul is stuck at the airport. That is, until an enterprising stranger offers him an unexpected alternative. While there may be no cars available there is something else on offer: a bulldozer.

With little choice in the matter, Paul accepts and so begins a series of laugh out loud adventures through the Italian countryside, following in the wake of Paul and his Italian Bulldozer. A story of unexpected circumstance and lesson in making the best of what you have, My Italian Bulldozer is a warm holiday read guaranteed to put a smile on your face. »

Pour celles et ceux pour qui tout ceci est du chinois ou bien qui ont la flemme mais qui sont malgré tout curieux de savoir ce qui se cache derrière ce petit livre jaune, voici une traduction de la 4ème de couverture :

L’écrivain Paul Stewart se rend dans la ville italienne idyllique de Montalcino pour terminer son livre déjà en retard et fuir l’ambiance stressante de la ville (et accessoirement son ex). À l’atterrissage, cependant, les choses tournent vite au pire quand il découvre que sa voiture de location est introuvable. Sans aucune trace de réservation et aucune autre voiture disponible, on dirait que Paul est coincé à l’aéroport. C’est alors qu’une étrange proposition lui est faite. Bien qu’il n’y ait pas de voitures disponibles à la location, il y a autre chose: un bulldozer.

Paul accepte de louer ce véhicule et c’est ainsi que commence une série d’aventures à rire à travers la campagne italienne. Une histoire inattendue et une leçon pour tirer le meilleur parti de ce que vous avez, Mon bulldozer italien est une lecture de vacances chaleureuse qui vous donnera le sourire.

C’est un roman doux, intelligent, plein d’humour qui vous fera vivre une aventure incroyable. Vous ferez la rencontre de personnages attachants, décalés et parfois un peu roublards. ce qui est sûr, c’est que vous ne regarderez plus jamais les personnes s’appelant Occhidilupo comme avant !

Si vous aimez l’humour écossais (c’est un peu comme l’humour anglais mais si vous leur faites remarquer ils vous diront que c’est totalement différent), le théâtre de boulevard ou la Comedia del arte, ce livre est fait pour vous !

Entre comédie romantique et conte philosophique 

Paul, notre écrivain culinaire, blessé dans son cœur et dans son orgueil part comme tant d’écrivains par le passé en Italie à la recherche de ce qu’il est, de ce qu’il aime et de ce qu’il veut vraiment vraiment (un peu comme une spice girl qui voudrait plus qu’ un zig a zig ah). Alors, il apprendra à faire contre mauvaise fortune bon cœur, à prendre de la hauteur du haut de son bulldozer pour trouver la beauté partout où elle est.

“Sometimes the things that are most important to you are right under your nose and you just don’t notice them. Then the scales fall from your eyes when you are away from home, in a small hill town in Tuscany, for example, where unusual and extraordinary things happen. And then you realise how rich life is, and how precious”
My Italian Bulldozer, de Alexander McCall Smith

C’est une lecture merveilleuse, heureuse qui vous emmènera en vacances. Je suis complètement tombée sous le charme de Alexander McCall Smith, malgré son physique de 4ème de couverture d’éditions PUF (avant qu’elles ne soient toutes vertes). Il a l’art et la manière d’écrire des livres qui vous font vous sentir bien. Le niveau d’anglais est facilement accessible, même si vous avez fait une LV1 finnois.

Si je devais comparer l’ambiance de ce livre à un film, je dirais qu’il a quelque chose de Vacances à la grecque de Donald Petrie avec Nia Vardalos et Richard Dreyfussou ou du Mytho- Just go with It de Dennis Dugan avec Adam Sandler et Jennifer Aniston.

Bref, je ne peux que vous conseiller cet amusant petit livre jaune.

A vendredi prochain pour une nouvelle aventure !

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Life’s Little Instruction Book

Entrer dans la vie adulte, c’est découvrir avec circonspection qu’il n’y a pas de manuel. Vous vous retrouvez seuls face à toutes sortes de questions sans réponse évidente : comment ouvrir une noix de coco ? comment survivre à une gueule de bois ? Comment bien entretenir ses chaussures ? comment faire face à une phobie administrative ? Pourquoi ?
Certains d’entre vous me diront : « Mais si voyons, il y a Wiki How! » (1).
Pour @zeliezazou et pour les autres, ce #VendrediLecture est là pour vous !

le petit livre de la vieLe petit livre de la vie – Manuel d’instructions
The Complete Life’s Little Instruction Book
de H. Jackson Brown Jr
Éditions : Broché (2013)

Thomas Nelson pour la V.O. (2000)

 

4ème de couverture :

513tvWFKJPL._SX258_BO1,204,203,200_« « À l’origine de ce livre, il y a un cadeau que je voulais faire à mon fils à l’occasion de sa première année d’université, quelques observations et conseils qui pourraient peut-être lui être utiles. Eh bien, ce cadeau est devenu «  »Le petit livre de la vie » » ! Quelques jours après le déménagement, Adam m’a téléphoné de sa chambre : «  »Papa, j’ai commencé à lire ton petit livre d’instructions et je crois que c’est un des meilleurs cadeaux que j’ai jamais reçus. Je vais y joindre mes propres réflexions et un jour je le donnerai à mon fils. » » À l’époque je croyais avoir fait le tour du sujet, mais je me suis mis à penser à tout ce que j’avais pu oublier de lui dire : «  »Ne sois jamais le premier à rompre avec une coutume familiale » », ou «  »N’en doute pas : le coup de foudre, ça existe » »… Il m’a fallu deux ans pour terminer le Volume 2. Adam a terminé ses études universitaires et vit à Atlanta. Il m’a demandé à plusieurs reprises quand je lui enverrai le Volume 3 et je lui ai expliqué que ce nouveau recueil serait différent des deux autres, contenant non seulement des observations tirées de mon expérience personnelle mais aussi de sages réflexions provenant d’autres parents et grands-parents.
Les nombreux livres de Jackson Brown JR. ont été traduits dans plus de 35 langues et «  »Le petit livre de la vie » » a dépassé, à lui seul, les 8 millions d’exemplaires vendus. De plus, il a été le tout premier livre à occuper simultanément la première position du palmarès des ventes du New York Times dans son édition originale reliée et dans son édition de poche. »

C’est un tout petit livre qui se lit extrêmement rapidement mais qui contient une énorme dose d’amour et de bienveillance.

“Live your life as an exclamation, not an explanation.”
― H. Jackson Brown Jr., The Complete Life’s Little Instruction Book

Vous y trouverez des tas de conseils qui mis en pratique vous donneront le sourire. Certaines ont un charme désuet. D’autres ne sont pas réalisables et pas forcément souhaitables mais dans l’ensemble, c’est un manuel magnifique, le témoignage d’un père qui exhorte son fils à être un homme humble et généreux, à profiter des petits bonheurs de la vie, à ne pas jeter la peau de l’ours avant de l’avoir tué mais aussi à toujours garder son âme d’enfant.

“ Hug a cow.”
― H. Jackson Brown Jr., The Complete Life’s Little Instruction Book

Bien sûr la plupart de ses conseils tiennent du bon sens et je suis sûre que vous en connaissez déjà toute la substance mais il y a tellement d’amour là-dedans.

“Choose your life’s mate carefully. From this one decision will come 90 percent of all your happiness or misery.”
― H. Jackson Brown Jr., The Complete Life’s Little Instruction Book

Certes vous ne trouverez pas la réponse à cette question essentielle : Comment ouvrir une noix de coco ?
Mais la vie vous semblera un peu moins angoissante après ça.

“Resist telling people how something should be done. Instead, tell them what needs to be done. They will often surprise you with creative solutions.”
― H. Jackson Brown Jr., The Complete Life’s Little Instruction Book

Bref, c’est une lecture parfaite si vous avez besoin d’une dose d’amour, si vous aimez des séries comme Gilmore Girls ou This is Us, si vous démarrez votre vie d’adulte ou si vous cherchez de l’inspiration pour écrire votre propre manuel, votre propre guide.

A Vendredi prochain pour un nouveau #VendrediLecture !
En attendant, soyez heureux !

(1) Pour ceux qui ne connaissent pas Wiki How : Cliquez ICI !
Vous y trouverez des réponses avec des illustrations souvent étranges à des questions que vous ne vous posez pas forcément.
Wiki How ne nous a pas aidé à ouvrir une noix de Coco, mais il nous a bien fait rire ! Si vous voulez savoir comment ouvrir une noix de Coco : Cliquez ICI !

Paris-Austerlitz

Pour ce #VendrediLecture, je vous propose de suivre une histoire d’amour courte et intense dans Paris.

Paris-AusterlitzParis-Austerlitz,
de Rafael Chirbes
traduit de l’espagnol par Denise Laroutis
Éditions : Rivages

4ème de couverture

« Un jeune peintre se souvient de sa relation avec Michel. Tout les oppose – l’âge, la classe sociale, l’apparence – pourtant ils vivent une histoire inoubliable. A leurs côtés, on traverse les méandres de la passion, de la parenthèse enchantée des premiers jours à la fin de l’innocence. Le roman d’amour se fait alors chant funèbre, car l’ombre de la maladie et de la mort ne cesse de planer sur les amants.
Rafael Chirbes travaillait sur ce manuscrit depuis vingt ans. Avec une étrange et frénétique fulgurance, il a achevé Paris-Austerlitz quelques mois avant de mourir, concluant ainsi une oeuvre majeure par un texte exceptionnel, sa version à lui du Journal du voleur de Genet. « 

L’histoire commence par la fin. Le narrateur, un jeune peintre espagnol sans nom, revient avec un regard désabusé sur sa liaison avec Michel, un ouvrier parisien d’âge mûr. Tout les opposait. L’un est jeune, espagnol, très cultivé, doué en cuisine et vient d’un milieu aisé, l’autre est vieux, issu du monde ouvrier, cultive plus volontiers la terre et à des goûts peu sophistiqué en cuisine. Pourtant un jour, ils se sont rencontrés et aimés.
Je ne vous en dirais pas plus, c’est un tout petit livre qui mérite d’être lu.

Ce petit roman de 108 pages est d’une force et d’une densité incroyable. Il prend la forme d’une spirale bien construite qui nous entraîne dans les entrailles d’un amour passé. En outre, il balaye de nombreux thèmes de façon très crue parfois et curieusement très pudique à d’autres moments : l’amour, la sexualité, le désamour, le SIDA (qu’il ne nomme jamais), le poids de la culpabilité, l’économie, la sociologie, les divergences entre classes sociales, l’Histoire et j’en oublie peut être qui vous toucheront peut-être plus.

Le récit n’est jamais daté et je sais que ça peut gêner certain(e)s d’entre vous. Les autres diront que l’intemporalité rend le récit immortel. C’est pas faux. Mais cette fois-ci l’auteur nous laisse tout un faisceau d’indices qui permettent de nous situer dans le temps : il y est fait mention du franc, Michel était enfant durant la seconde Guerre Mondiale, Franco n’est plus, la méconnaissance de la transmission du VIH (puisque notre peintre sans nom a à un moment peur de l’attraper par la salive … je sais, ça n’aide pas à dater puisqu’aujourd’hui encore certain(e)s pensent qu’un baiser suffit pour l’attraper) et surtout nos amants visitent le nouveau musée d’Orsay. Bref bienvenu dans la fin des années 1980 !

C’est un petit roman magnifique, tragique, fulgurant qui résonne particulièrement en ce week-end du sidaction.
Lisez, aimez et protégez vous !

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Recette d’amour et de meurtre

Pour ce #VendrediLecture, je vous emmène déguster des plats exotiques, mener une enquête et, qui sait, peut-être trouver l’amour en Afrique du Sud !
Prêts pour ce programme chargé ?
C’est parti !

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Recette du marbré Choco-pistache non incluse dans le roman

Recette d’amour et de meurtre,
de Sally ANDREW
Éditions : Flammarion (2017)

4ème de couverture :
« 1 homme trapu qui maltraite son épouse,
1 petite épouse bien tendre,
1 dure à cuire de taille moyenne qui en pince pour l’épouse,
1 fusil de chasse,
1 petite ville du Karoo marinée en secret,
3 bouteilles de brandy Klipdrift,
1 poignée de piments,
1 jardinier inoffensif,
1 new-yorkaise chaude comme la braise,
7 adventistes du septième jour (parés pour la fin du monde),
1 détective amatrice avec un cœur d’artichaut,
2 policiers pleins de sang-froid,
1 poignée de fausses pistes et de suspects bien mélangés,
1 pincée d’envie.

Jetez tous les ingrédients dans une grande casserole et laissez lentement mijoter pendant quelques années en remuant avec une cuillère en bois.
Vers la fin, ajoutez le piment et le brandy, puis montez le feu. »

Faut-il avoir 50 ans pour se sentir libre d’aimer et de vivre comme on l’entend sans se soucier de rien ?

C’est la première question qui m’a traversé l’esprit lorsque j’ai lu les premières pages de ce livre, comme un vieil écho. L’héroïne, Maria, une cinquantenaire, est enfin libre de vivre sa vie depuis que son homme au prénom de femme et au tempérament de porc tabasseur d’épouse a rendu son âme au diable. Sa vie tourne autour de la nourriture et de sa rubrique culinaire dans le journal local. Un jour, tout son univers bascule lorsque la direction de la gazette locale décide de supprimer sa rubrique et de la remplacer par les courriers du cœur. Mais peu importe. Tannie Maria (1) n’est plus du genre à se laisser faire et elle a donc pris en main cette nouvelle rubrique en y ajoutant son grain de sel.

Tannie Maria est un genre de profiler culinaire. Pour chacun de vos tourments amoureux, elle saura vous proposer la recette qui résoudra tous vos soucis ! Et le meurtre dans tout ça ?

Et ben, lisez et vous verrez ! 😉

Si ce livre était une recette, je dirais :
– Prenez des personnages courageux, chaleureux et attachants. Et oui, même Dirk, un homme violent aux allures de Mr Hyde a quelque chose de sympathique.
– Faites les évoluer dans un paysage fantastique où la nature est encore reine : le Karoo !
– Abordez sans complexes toutes les problématiques actuelles de l’Afrique du Sud : la condition des femmes, l’homophobie, le racisme, les désastres écologiques (fracturation, gaz de schiste), le braconnage, la corruption …
– Ajoutez le sel de plusieurs histoires d’amours (même si une de ces histoires concerne un wookie)
Distillez harmonieusement des termes en afrikaans et sud-africains (sans oublier de laisser un lexique à la fin. (2)
– N’oubliez pas de noter la majorité des recettes utilisées, salées ou sucrées, carnés ou vegans à la fin de votre livre. Ah, je ne vous ai pas prévenu … Vous allez prendre une bonne dizaine de kilos virtuels grâce à ce livre et si vous êtes comme moi, vous ne pourrez plus voir une biscotte en peinture pendant un certain temps. Mais vous saurez réaliser des recettes typiques d’Afrique du Sud !

C’est une lecture rapide, plutôt sympathique mais … il y a une chose qui m’est resté en travers :

« Comme je ne suis pas très douée pour faire des œufs brouillés, j’ai cuisiné des œufs pochés »
Recette d’amour et de meurtre, de Sally ANDREW

Dans quel univers parallèle est-il plus facile de faire des œufs pochés que des œufs brouillés ? Nan, mais, c’est vrai ! « Bonjour, je suis la reine de la cuisine au Karoo et je ne suis pas foutue de rater mon omelette » … parce qu’au final, c’est ça le principe des œufs brouillés, une omelette ratée massacrée dans une poêle ! (3)

Si on laisse de côté cette histoire d’œuf et le wookie (quoique si on ne doit pas laisser Bébé dans un coin, on ne devrait pas y laisser un wookie), ce livre est parfait pour une semaine de Saint Valentin ! Après tout, qu’est ce qu’une bonne Saint Valentin sans un bon repas, une bonne surprise, un amour et un meurtre ?!

A la semaine prochaine, pour une nouvelle aventure !
En attendant, vous reprendrez bien un peu de rooibos ?

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(1) Tannie signifie tante … Souvent on dit que l’espèce humaine n’est qu’une grande et belle famille. Je crois qu’ils y sont allés un peu fort en Afrique du Sud avec cette idée, puisque tout le monde s’appelle oncle, tante, sœur… alors qu’en réalité, on est tous cousins (si, si -> Cliquez ICI pour en savoir plus) !
(2) Si Zelie lit cet article, je n’y crois pas trop mais on ne sait jamais, « Merci » se dit Dankie. Pour le reste de l’humanité qui, comme moi, a une passion pour les gros mots en langue étrangère, je ne vous dirais qu’une chose : jou ouma se groottoon ! (Par le gros orteil de ta grand-mère !) Si, si, c’est un juron !
(3) Cro m’a dit que tous les restaurants qu’il a pu connaitre aux États-Unis lui proposaient des œufs pochés. Est-ce qu’une fois qu’on réussit la technique de l’œuf poché, on devient un genre de grand monomaniaque du style incapable de réaliser des œufs brouillés ?

Si vous voulez ma recette de marbré choco-pistache (on était trop impatient pour réaliser le glaçage) : Cliquez ICI
Nous avons remplacé la pâte à pistache par 50g de pistache en poudre. Bon appétit ! 😉

Liebster Award

C’est un grand soir pour l’entertainement. Blogueurs et blogueuses du monde entier se sont mis sur leur 31 pour cette 11ème cérémonie des Liebster Award ! Attention ne confondez pas cette cérémonie avec celle des Lobster Award faute de devenir tout rouge !
La salle se remplit. Oprah, dans une robe bleue lavande présidentiable, déclare la cérémonie ouverte ! Musique et lumières à fond les ballons, le spectacle est magique. Des ballotins de friandises tombent du plafond. La foule exulte !

Et puis vient le moment tant attendu. Celui où l’on annonce le grand gagnant !

L’enveloppe se froisse, se déchire … Steve Harvey s’apprête à prononcer le nom du mystérieux gagnant de ce mystérieux prix !

The Winner isssssssssssss …. Miss Colombia !

Euhhh

Steve-Harvey.gif

 

Nan, attendez ! Il semble y avoir une erreur ! Le gagnant est … Tea Time in Bloomsbury !

En effet, Tea Times in Bloomsbury a été nommé deux fois aux Liebster Award par Tea Time & Delicatessen et par Adely & Maelly. Et je vous remercie toutes les deux pour cette nomination !

Pour ceux et celles d’entre vous qui ne le savent pas encore. Le Liebster Award est un tag qui circule de blog en blog. Le but est de mettre en avant des petits blogs de la blogosphère qu’on aime bien et aussi le chiffre 11 (illuminatis ?)

Comment ça marche ?

Il faut :

1) écrire 11 choses sur soi
2) répondre aux 11 questions de la personne qui nous a taguée
3) nommer d’autres blogueurs et leur poser 11 questions.

Si vous avez déjà laissé trainer vos yeux dans la partie à propos, vous savez que nous sommes 3 à écrire sur ce blog. Déjà qu’en temps normal, ce n’est pas évident de répondre à ce genre de chaînes mais quand vous êtes 3, et que l’un des vôtres et genre … hmm, je ne sais pas … en Chine. Ça rend la chose encore plus compliquée !

Bref, en tant qu’instigatrice de ce blog, moi, Tea Time, vais 1) peut être me trouver un meilleur pseudo un de ces quatre, 2) répondre en mon nom à ce questionnaire. Et si mes chers acolytes le souhaitent, ils répondront derrière. Voilà, c’est pas plus compliqué que ça !

Les réponses de Tea Time seront en rouge. Acolytes, choisissez vos couleurs !

11 infos sur nous, donc je dirais que ça fait quelque chose comme 3.666 infos par membres du blog à donner ^^

  • J’ai des pieds égyptiens BUT I don’t walk like an egyptian !
  • J’ai eu une taille présidentiable mais ça c’était avant, avant !
  • J’aime manger épicé, mais pas en même temps …

Réponses au TAG Liebster Award de Tea Time & Delicatessen

1 – Si vous ne deviez manger qu’un seul et même plat jusqu’à la fin de vos jours, quel serait-il?

Le burger président du Signature Burger. Ils le font avec de la vrai moutarde et du vrai camembert, ce qui est rare en région parisienne. Tout est fait maison et avec amour. Leurs frites maisons sont croustillantes à souhait. Ils ont aussi un menu Vegan ! Ils sont généreux sur les portions et ils ne vous regardent pas de travers quand vous demandez un menu enfant parce que les autres menus sont trop gargantuesques pour vous ! En tout cas, il y a suffisamment de goût et de textures différentes dans ce burger pour ne pas en être dégoûté trop vite s’il devient le seul repas à manger pour le reste de ma vie.

2 – Auquel de vos plaisirs seriez-vous prêts à renoncer le plus facilement ?

La pizza de la pizzeria napolitaine. Ce sont les meilleures pizza de tout mon univers mais elles sont trop salées. Voilà le seul plaisir auquel je peux renoncer (et puis, je fais de très bonne pizza maison aussi).

3 – Quel pays vous attire le plus pour sa gastronomie?

J’adore la cuisine italienne et la cuisine créole. J’aime les épices, le piment et les acras de morue. Est-ce qu’il y a une diaspora italienne en Guadeloupe ?

4 – Selon vous, devrait-il y avoir des cours de cuisine hebdomadaires à l’école ?

Avant de venir vivre sur Paris, j’aurais dit un truc du genre : « haha, tout le monde sait cuisiner, ça sert à rien ! »
Et puis maintenant, je vis sur Paris. La région où les gens savent cuisiner ce qu’ils appellent des pâtes carbonara … Donc oui, il devrait y avoir des cours de cuisine sur Paris et des cours de « d’où provient la bouffe ? comment est-elle produite ? ». Vous savez à quel point c’est dur de trouver un resto pas cher qui n’ait pas renoncé à la fraicheur, la qualité et au goût de ses plats en banlieue ?

5 – Êtes-vous plutôt grande distribution ou commerçants de quartier, producteurs locaux…?

Je consomme le plus local, le plus éthique que je peux dans mes petits moyens. Donc j’ai du Banania acheté en grande distribution à la place du Nutella et j’ai de la bière au miel du Vexin artisanale dans mon frigo.

6 – Quel est votre réconfort ultime : une douceur sucrée, un bon livre avec une tasse de thé, un bon verre avec une copine ou les bras de l’être aimé ?

Désolé chéri mais tu ne remplaceras jamais la glace à la framboise et le thé glacé maison à la pêche ! Mais je te garde parce que tu fais une meilleure limonade que celle de Beyoncé !

7 – Quel fut le déclic ou la motivation pour commencer votre blog ?

L’investiture de Trump. (voire explication plus bas, question 11 de Adely & Maelly)

8 – Quel est votre petit déjeuner idéal ?

Le truc le moins diet’ du monde. Les pains au chocolat de la boulangerie de la ville d’à côté et du jus d’orange.

9 – Enfant, quel était votre dessert préféré ?

J’avais un gros problème avec la nourriture à cause du gavage exercé par certaines de mes nourrices. Donc je dirais du chocolat.

10 – Le plaisir de cuisiner est-il indissociable du plaisir de recevoir ?

Franchement oui. Mais je cuisine que pour ceux que j’aime.

11 – Un bon repas doit-il nécessairement être accompagné d’un bon vin  ou juste se déguster en bonne compagnie ? (oui, parce que si c’est pas bon, il ne reste plus que l’alcool et les potes pour oublier 😉 !!)

En bonne compagnie !


Réponses au TAG Liebster Award de Adely & Maelly :

1/ Quel est le 1er livre dont tu te souviennes (que tu aies lu ou qu’on t’ai lu) ?

Ça commence mal … je ne peux pas en citer qu’un seul …
Petit ours, sa famille parfaite et ses faux problèmes, lu en école maternelle parce que je n’arrivais pas à faire la sieste comme tout le monde … je détestais petit ours !
Mémoire d’un âne, de la comtesse de Ségur, ma mère adorait me le lire … moi, il me faisait mal au cœur cet âne
Millénium, l’encyclopédie que j’ai demandée quand j’avais 6 ans au Noël d’entreprise. Je m’en souviens parce que j’adorais cette encyclopédie et qu’apparemment c’était super bizarre qu’un enfant commande une encyclopédie à cet âge là et que l’année d’après cet enfant te parle d’Omar Khayyam, le poète qui parle de femme et de vin.
En dernier, je dirais Tintin et le sceptre d’Ottokar, première BD prise au bibliobus. Je voulais être Tintin, voyager partout.

2/ Si tu avais le pouvoir d’intervenir dans un livre pour aider un personnage, lequel choisirais-tu ?

L’âne de Mémoire d’un âne …. et aussi toutes les créatures qui sont opprimées gratuitement dans les livres pour enfant.

3/ Quel est ton plus gros coup de cœur littéraire des dix dernières années ?

Harry Potter

4/ On t’accorde un pouvoir magique : soit accroître ta vitesse de lecture par deux, soit doubler tes achats de livres. Que choisis-tu ?

Hmmm doubler les achats de livres ! Avez-vous déjà rêvé que votre PAL vous mangeait ?

5/ Si l’on écrivait un livre sur toi, quel en serait le titre ?

C’est difficile d’attribuer un titre à sa vie … Je dirais « Oups« , pas parce que je suis maladroite mais parce qu’il m’arrive toujours des trucs bizarres, que je suis toujours prise à témoin par des gens tordus dans la rue … ou alors « Comment garder le sourire quand on a la poisse ? » …
Mon mec vient de me souffler « Destination Finale » … sauf que c’est une série de film … et qu’ils me doivent un copyright (notamment pour la scène dans la cuisine où les couteaux se projettent sur la pauvre nana qui n’a rien demandé) !

6/ Combien de temps consacres-tu en moyenne à la lecture par semaine ?

3 jours … Je lis n’importe où, n’importe comment … sur 3 jours !

7/ Y a-t-il un « méchant » de roman que tu aimes alors que tout est fait pour qu’on le déteste ?

Quand j’étais gamine, je trouvais que Barbe-Bleue était un incompris et qu’il aurait mérité mieux. Maintenant, je me dis qu’il n’a pas volé son sort.

8/ Quel est le livre dont tu aimerais changer la fin ?

Je voudrais que la petite fille aux allumettes ne meure pas …

9/ Comment fais tu ta sélection de lecture parmi ta PAL ?

En zonant dans librairie, souvent du côté des nouveautés, en trainant sur les blogs littéraires et en écoutant les médias … Je prends ce qui me fait envie et j’évite globalement toutes les quatrièmes de couvertures qui commencent par « C’est Sandy, elle a tel âge, elle fait telle profession et il lui est arrivé un truc banal et elle en a parlé à ses copines. Et là Bam, y a un grand brun qui lui fait du gringue et en fait, il veut se faire sa copine et bla bla bla … ».

10/ Es-tu capable d’entrer chez un libraire sans acheter un livre ?

Objectivement nan …sauf si j’ai vraiment pas un kopeck sur moi.

11/ Comment t’es venue l’idée de lancer ton blog ?

C’était la semaine de l’investiture de Trump. J’en étais malade. Il fallait que je construise quelque chose avec des amis, quelque chose de positif. Alors j’ai demandé à ZelieZazou de participer parce qu’elle a eu un gros effet anti dépresseur sur moi, surtout à l’adolescence quand elle me parlait de plein de choses qui se passent au 4 coins du monde, de trucs qu’elle lisait et moi j’oubliais que j’avais des problèmes. J’ai aussi proposé à ma moitié, sans demi-mesure, de participer parce que je me suis dit que ça l’aiderait à se débloquer vis à vis de l’écriture. Je pensais pas devenir la principale contributrice du blog. Mais je sais pas, j’ai rencontré une communauté de bloggueurs/bloggueuses, de lecteurs et lectrices qui fait du bien. Et vous m’avez chauffé le coeur !

Liebster

Et bien voici le moment que vous attendiez tous. Celui où nous allons à notre tour nommer 11 autres blogs. Soit 3.666666666 par tête de pipe.

Être nommé par deux blogs que l’on adore pose le problème suivant … On ne peut pas les re-nommer ! Et pourtant, ils seraient dans ma liste ! Alors n’hésitez pas à jeter un oeil aux délices de Tea Time & Delicatessen et aux lectures de Adely & Maelly !

Les nommé(e)s sont :

Amande et CotonAphadolieToutes BellesLecture d’une bouquineuseLes motordus d’Anne JuBioteafullMadame LingManed Wolf Etoile VerteLa geekosophe.

Vous n’êtes pas obligé de participer et si vous l’avez déjà fait … c’est pas grave !

Voici ma liste de question :

1 _ Quelle est la chose qui vous rend le plus heureux/se ?

2 _Quel méchant de livre voudriez-vous être ?

3 _ Quel(s) livre(s) a/ont marqué votre enfance ?

4 _ Si tu avais le pouvoir d’intervenir dans un livre pour aider un personnage, lequel choisirais-tu ?

5 _ Si vous aviez un pouvoir magique, quel serait-il ?

6 _ Quel est votre dernier coup de cœur littéraire ?

7 _ Quels sont les 3 choses que vous emmèneriez avec vous sur une île déserte ?

8 _ Si vous ne deviez manger qu’un seul et même plat jusqu’à la fin de vos jours, quel serait-il?

9 _ Si l’on écrivait un livre sur vous, quel en serait le titre ?

10 _ Quel pays vous attire le plus ? Pourquoi ?

11_ Dans quelles circonstances vous êtes vous lancés dans la grande aventure du blogging ?

Merci de nous suivre en toutes circonstances !
Félicitation à ceux et celles qui ont lu cet article jusqu’au bout, vous méritez un Award !
Nous sommes heureux de partager toutes ces choses avec vous.

Bisous