I ain’t afraid o’ no ghost

Amateurs, Amatrices de Spooky Story, je vous propose de plonger avec nous dans un recueil de nouvelles en anglais qui vous glissera dans l’ambiance d’Halloween.

20181021_175954.jpgEight Ghosts: The English Heritage Book of New Ghost Stories 
avec la participation de Mark Haddon, Jeanette Winterson, Andrew Michael Hurley, Sarah Perry, Stuart Evers, Kate Clancy, Kamila Shamsie et Max Porter
Editions : English Heritage (2018)

Le concept :
Tout d’abord, je tiens à vous dire que je ne ferais aucune blague sur le loto du Patrimoine. Normal, c’est déjà une blague ! Pwah Pwah Pwah
Ensuite, let me introduce you to the English Heritage ! C’est un organisme public qui dépend du ministère de la culture et qui est chargé de la protection et de l’animation du patrimoine en Angleterre. Si vous souhaitez avoir plus de détails sur eux, je vous conseille de jeter un oeil sur leur site internet (pratique si vous avec envie de faire une petite soirée Halloween dans un château anglais).
Pour mettre en valeur l’histoire de leurs châteaux médiévaux et autres bunkers de la guerre froide, English Heritage a fait appel à 8 auteurs prometteurs. Or comme vous le savez tous, il n’y a pas de château en Angleterre ou de sites touristiques anglais sans fantôme !

Ces 8 auteurs ont donc choisi librement un site historique (châteaux, mur d’Hadrien ou bunkers) et se sont inspirés des légendes du lieu pour écrire leurs histoires extraordinaires. A la fin de ce livre, vous retrouverez un court essai de Andrew Martin sur la manière dont les sites historiques ont inspiré la littérature, les biographies des auteurs et une liste de tous les lieux hantés sous la protection de English Heritage qui pourra toujours vous servir de guide lors d’une futur escapade en Angleterre !

Mon avis :
Comme tous les recueils, toutes les histoires ne se valent pas. Le niveau d’anglais est variable. Certaines histoires sont très accessibles si vous avez un petit niveau d’anglais comme Forboding de Kamila Shamsie, d’autres un peu moins comme They flee from me that sometime did me seek de Sarah Perry. Mais dans tous les cas, gardez en tête, si vous n’avez pas un très bon niveau d’anglais que c’est un recueil bien réussi, divertissant qui vous apportera du vocabulaire (ne me dites pas que vous ne rêvez pas d’apprendre à dire ‘têtière’ en anglais ? C’est « antimacassar » pour ceux et celles qui se demandent…).

Toutes les histoires sauf une (qui se passe au XVIIIeme siècle) nous sont contemporaines. Vous vous retrouverez aux côté d’un procureur devenu fou, d’un agent de la sécurité nouveau dans le pays, d’une infirmière qui voyage dans le temps un peu comme dans Outlanders (sans les scènes de viols), d’une jeune actrice recherchant à devenir au mieux son personnage dans un château, vous assisterez au mariage de deux jeunes femmes attachantes dans un château, vous écouterez une vieille dame vous dire du mal de English Heritage. Bref, c’est un voyage fascinant, effrayant, amusant, dévorant qui vous attend si vous sautez le pas.
Mes deux histoires préférées sont Never Departed More de Stuart Evers et They flee from me that sometime did me seek de Sarah Perry. Si vous voulez savoir pourquoi, je vous laisse le découvrir par vous même! Les nouvelles sont bien trop courtes pour que je vous en dise plus !

C’est un petit livre parfait pour la saison. Son concept est original et malin. Il vous donnera envie de visiter les lieux les plus curieux de l’Angleterre.
De plus, je vous le conseille si vous participez à notre concours si vous cherchez encore l’inspiration pour écrire votre petite Spooky Story ou si vous êtes impatients de lire leurs Spooky Stories et que vous cherchez quelques choses à vous mettre sous la dent en attendant !

Je vous souhaite de bonnes lectures !

 

A distant View of Everything

Pour ce #VendrediLecture, on s’offre une virée à Edinburgh/Edimbourg!

DSC04481Le club des philosophes amateurs : Un peu de recul chère Isabel !
A Distant View of Everything, An Isabel Dalhousie Novel
D’alexander McCall Smith
Traduit par Denyse Beaulieu
Editions anglophone : Abacus
Editions française : JC Lattès

Présentation by La Fnac   (les 4èmes de couv’ étaient vraiment mauvaises) :

« Isabel et son mari Jamie sont comblés par la naissance de leur deuxième enfant. Mais Charlie, qui n’a pas encore quatre ans, ne raffole pas de son  petit frère. Pire, il fait comme si Magnus n’existait pas. Isabel doit trouver le moyen d’inculquer à son fils aîné la patience et la compréhension qui l’ont guidée dans sa propre vie.
Ce sont précisément ces qualités qui ont poussé Bea Shandon, une vieille copine de lycée d’Isabel, à lui demander de l’aider à résoudre une situation délicate. Lors de son dernier dîner Bea, qui adore jouer les marieuses, a présenté une amie fortunée à un chirurgien plastique. Lorsqu’on révèle à Bea certaines informations troublantes sur ce dernier, elle craint d’avoir commis une erreur en orchestrant cette rencontre. Isabel accepte de se renseigner. Mais lorsque son enquête prend un tour inattendu, elle commence à se demander sur qui, au juste, elle devrait enquêter.« 

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La V.O. est vachement plus chouette  (plus légère et plus jolie)

Il s’agit de l’avant dernier épisode de la série du club des philosophes amateurs d’Alexander McCall Smith. Personnellement, je trouve que son titre français a quelque chose de puant qui fait penser à de la misogynie, à cette tendance datant du XIXème qui colle le mot hystérie sur la face des femmes.  C’est certainement une maladresse involontaire mais ça peut clairement rebuter la lecture de ce livre. Le titre V.O. a quelque chose de plus scientifique, quelque chose qui rappel un peu The Theory of Everything: The Origin of Fate and The Universe de Stephen Hawking. Plus en accord avec le thème de ce livre, où au final on parle un peu de tout, comme vous le verrez.

« La bouffe d’abord, la morale ensuite ! »
Bertold Brecht.

Si vous ouvrez ce livre, rangé dans le rayon Policiers de votre librairie/bibliothèque, vous tomberez sur un cosy cosy cosy cosy mystery. Le mystère au cœur de cette enquête menée par Isabel Dalhousie est aussi peu signifiant qu’une enquête menée dans la vraie vie par un enquêteur classique. Il est rarement question de meurtre dans la vraie vie mais plus d’adultères et de petites escroquerie. L’enquête ici tient en une vingtaine de pages dans la versions française (encore moins en V.O., il faut dire que la police de caractère est un chouilla plus petite). Une enquête qui vous laissera pentoit.

Mais que ce passe-t-il dans le reste du roman ?

Le reste du roman est un bain chaud, délicieux, chaleureux et bien souvent on s’y endort. Et puis vous tiquez quand la mousse vient vous piquer les naseaux.

Vous entrerez ainsi dans les pensées d’Isabel, une philosophe fortunée, qui dirige une revue scientifique universitaire, travaille gratuitement pour sa nièce dans une épicerie. C’est une femme sympathique avec une vie intérieure très prenante. Elle rêve, réfléchit à des tas de sujets passionnants comme les citations d’hommes célèbres, l’Enéide, la construction d’une cathédrale en carton en Nouvelle Zélande, la latitude, la jalousie, l’étique du sommeil, les magnets de frigo, le couple, les noms donnés aux enfants, les écologistes extrémistes, le harcèlement, le concept confidentialité et son caractère intangible, l’homosexualité, les idées préconçues, les ragots, les olives, la synesthésie ou encore faut-il ou non nourrir un animal sauvage qui squatte son jardin ? (et je vous en passe des meilleures).

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Hmmm … Pertinent, pertinent !

Alexander McCall Smith est un conteur plein de charme, on ne peut le nier. En le lisant, on trouve des pensées très actuelles comme l’absurdité de l’injonction à la masculinité (Boys gonna be Boys) et le mal-être qu’elle génère au sein de toute l’humanité. Et à côté, on lit des trucs absurdes comme une nana qui vient d’accoucher de son deuxième enfant sans souci, donc une femme de moins de 40 ans, qui n’a jamais fait de selfie (c’est un truc qu’on ne connait pas dans sa génération), qui a le sentiment d’avoir pleinement vécu les années 60 et qui est surprise que des gens aillent de nos jours sur des sites de rencontres (et je ne parle même pas de Tinder). On tique, ça démange comme la mousse de notre bain quand on s’endort. Bref, c’est à ce moment là qu’on se réveille et qu’on se dit … hmm, c’est vrai qu’il est plus très jeune ce McCall Smith.

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C’est un livre pas très intéressant mais bien écrit et plutôt touchant. Durant sa lecture, vous aurez pleins d’anecdotes et de faits à raconter à votre entourage. C’est un petit livre qui rend bavard. Vous n’avez pas besoin d’avoir lu la série par son commencement pour la suivre mais si vous prenez un de ces romans au hasard, vous risquez d’être déçu. Si vous cherchez un cosy mystery avec une enquête intéressante façon Agatha Raisin, le premier tome est plus adapté (il est question d’un meurtre, parait-il). Si vous êtes plus branché cosy, philosophie, bavardage et bain chaud (ce qui arrive souvent lorsque l’on vient de terminer un thriller perturbant), ce livre est fait pour vous.

Je vous le conseil en V.O., il est plus léger, plus marrant, plus touchant. Vous aurez moins le sentiment d’avoir coupé un cheveu de Kant en quatre.

En attendant, je vous laisse avec la citation la plus chou de ce livre :

« Charlie s’affairait avec l’une de ses petites voitures, qu’il avait trouvé sous la table. C’était une voiture de police Citroën Type H avec de minuscules portières qui s’ouvraient. Elle s’était écrasée contre un pied de table lors d’une poursuite automobile. A quelques centimètres de là, renversée sur le côté, gisait la Mercedes rouge cabossée que des desperados lilliputiens avaient empruntés pour fuir. Ce drame miniature s’était soldé par la victoire des forces de l’ordre, reflétée par les larges sourires peints sur les figurines en métal des policiers. Dans le monde des petites voitures, ils gagnaient toujours. »
Un peu de recul chère Isabel !, Alexander McCall Smith

Et je vous dit à Vendredi prochain pour une nouvelle aventure !

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Love is a Soufflé

Il y a certains livres qui sont aussi délicieux que des bonbons acidulés ou la femme d’un premier ministre australien. Oups, je me suis perdue dans la traduction !
Mais à dire vrai, ça tombe bien. Pour ce #VendrediLecture on part en Toscane en compagnie d’un écossais haut en couleur dans un roman en V.O. anglais :

My Italian Bulldozer

My Italian Bulldozer,
de Alexander McCall Smith
aux Editions : Abacus (2017)

4ème de couverture :

« When writer Paul Stewart heads to the idyllic Italian town of Montalcino to finish his already late book, it seems like the perfect escape from stressful city life. Upon landing, however, things quickly take a turn for the worse when he discovers his hired car is nowhere to be found. With no record of any reservation and no other cars available it looks like Paul is stuck at the airport. That is, until an enterprising stranger offers him an unexpected alternative. While there may be no cars available there is something else on offer: a bulldozer.

With little choice in the matter, Paul accepts and so begins a series of laugh out loud adventures through the Italian countryside, following in the wake of Paul and his Italian Bulldozer. A story of unexpected circumstance and lesson in making the best of what you have, My Italian Bulldozer is a warm holiday read guaranteed to put a smile on your face. »

Pour celles et ceux pour qui tout ceci est du chinois ou bien qui ont la flemme mais qui sont malgré tout curieux de savoir ce qui se cache derrière ce petit livre jaune, voici une traduction de la 4ème de couverture :

L’écrivain Paul Stewart se rend dans la ville italienne idyllique de Montalcino pour terminer son livre déjà en retard et fuir l’ambiance stressante de la ville (et accessoirement son ex). À l’atterrissage, cependant, les choses tournent vite au pire quand il découvre que sa voiture de location est introuvable. Sans aucune trace de réservation et aucune autre voiture disponible, on dirait que Paul est coincé à l’aéroport. C’est alors qu’une étrange proposition lui est faite. Bien qu’il n’y ait pas de voitures disponibles à la location, il y a autre chose: un bulldozer.

Paul accepte de louer ce véhicule et c’est ainsi que commence une série d’aventures à rire à travers la campagne italienne. Une histoire inattendue et une leçon pour tirer le meilleur parti de ce que vous avez, Mon bulldozer italien est une lecture de vacances chaleureuse qui vous donnera le sourire.

C’est un roman doux, intelligent, plein d’humour qui vous fera vivre une aventure incroyable. Vous ferez la rencontre de personnages attachants, décalés et parfois un peu roublards. ce qui est sûr, c’est que vous ne regarderez plus jamais les personnes s’appelant Occhidilupo comme avant !

Si vous aimez l’humour écossais (c’est un peu comme l’humour anglais mais si vous leur faites remarquer ils vous diront que c’est totalement différent), le théâtre de boulevard ou la Comedia del arte, ce livre est fait pour vous !

Entre comédie romantique et conte philosophique 

Paul, notre écrivain culinaire, blessé dans son cœur et dans son orgueil part comme tant d’écrivains par le passé en Italie à la recherche de ce qu’il est, de ce qu’il aime et de ce qu’il veut vraiment vraiment (un peu comme une spice girl qui voudrait plus qu’ un zig a zig ah). Alors, il apprendra à faire contre mauvaise fortune bon cœur, à prendre de la hauteur du haut de son bulldozer pour trouver la beauté partout où elle est.

“Sometimes the things that are most important to you are right under your nose and you just don’t notice them. Then the scales fall from your eyes when you are away from home, in a small hill town in Tuscany, for example, where unusual and extraordinary things happen. And then you realise how rich life is, and how precious”
My Italian Bulldozer, de Alexander McCall Smith

C’est une lecture merveilleuse, heureuse qui vous emmènera en vacances. Je suis complètement tombée sous le charme de Alexander McCall Smith, malgré son physique de 4ème de couverture d’éditions PUF (avant qu’elles ne soient toutes vertes). Il a l’art et la manière d’écrire des livres qui vous font vous sentir bien. Le niveau d’anglais est facilement accessible, même si vous avez fait une LV1 finnois.

Si je devais comparer l’ambiance de ce livre à un film, je dirais qu’il a quelque chose de Vacances à la grecque de Donald Petrie avec Nia Vardalos et Richard Dreyfussou ou du Mytho- Just go with It de Dennis Dugan avec Adam Sandler et Jennifer Aniston.

Bref, je ne peux que vous conseiller cet amusant petit livre jaune.

A vendredi prochain pour une nouvelle aventure !

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TAG : Code de la route livresque

Sortez les civières, rangez grand-mère et allumez les sirènes avant qu’elles ne vous allument !
Nous avons été convoqué par le blog Nos lectures pour les enfants et les parents à passer le code de la route livresque !
Accrochez-vous, car voici nos réponses :

Parking : Combien de livres as-tu dans ta PAL ?

Cro : Combien de livre avait la bibliothèque d’Alexandrie ?
TeaTime : Ca c’est bien une réponse de mec !
Cro : Pourquoi ?
Teatime : « Na, na, na ! C’est moi qui ai la plus grosse! Na, na, na ! »
Cro : C’est malin !
TeaTime: Na, na, na, na, na, na, na ….

Limitation de vitesse : Quelle limitation donnes-tu à ta PAL ?

Cro : Pour l’instant, je cours plus vite que mes livres ! Mais, au pire, j’ai une bonne voiture !
TeaTime (avec un air profond) : Sky is the limit !

Route prioritaire : Quel livre est ta prochaine priorité ?

Cro : En ce moment, je lis Le Dalhia Noir
Tea Time : C’est ta façon de m’offrir des fleurs ? Moi, je lis Sweetbitter

Réservé aux camions : Quel pavé liras-tu prochainement ?

Tea Time : J’aime pas les pavés …
Cro : Pourtant tu en as lu !
TeaTime : Ouais, mais mes talons restent toujours planter dedans. Et, toi, t’as l’intention d’en lire un ?
Cro : Outre Harry Potter que nous lisons, toi et moi … hmmm …le seul pavé que j’aimerais vraiment me faire, c’est l’intégrale de Don Rosa !
TeaTime : Picsou !

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Réservé au bus : un livre que tu réserves pour une période spéciale ?

TeaTime : Si on était dans un TAG Simpson, ça pourrait être la question Ralf Wiggum : Ma maman dit tout le temps que je suis spécial !

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Cro : Proust, pour quand je serais vieux ? On dit toujours qu’il faut être vieux pour lire Proust !
Tea Time : C’est plus des séries ou des films qu’on se réserve pour une période. En ce moment, c’est Meet Me in Saint Louis, Il était une fois et Krampus !

Stop : Un livre que tu as abandonné ?

TeaTime : Un seul ?
Cro : Le premier que j’ai dû abandonner (ça m’a traumatisé), c’était le premier tome d’une saga relatant l’histoire d’une jeune femme des cavernes orpheline qui a survécu à l’attaque d’un lion préhistorique et qui se fait adopter par une tribu qui n’avait PAS ENCORE l’usage de la parole ! Alors que elle, si ! L’auteur avait beau avoir été épaulée par des vrais anthropologues, je n’ai définitivement pas pu continuer. Impossible de me souvenir du nom de la saga, en revanche.

Theflinstones

Issue de secours : un livre que tu as arrêté mais que tu vas reprendre pendant une autre période ?

Teatime : Petit pays de Gaël Faye… parfois magnifique parfois supra naze … je l’ai abandonné à un moment où il m’ennuyait sévère … peut être que je le reprendrais … peut être pas.
Cro : Sa majesté des Mouches. Le premier chapitre m’avait un peu lourdé, mais il va bien falloir quand même que je le lise un jour.

Sens Interdit : quel genre de livre ne t’attire pas particulièrement ?

TeaTime : C’est pas vraiment un genre, c’est plus un style d’écriture, une personnalité. Je déteste quand le style est pompeux, pleurnichard, larmoyant, bourré de clichés, sexiste, raciste, prétentieux, trop ésotérique, trop masturbatoire …
Cro : Esotérique ! Ca me rappelle quand j’ai essayé bêtement de lire l’Herbe du Diable et la Petite fumée ! Oui, c’est ça, les livres ésotériques à vocation sérieuse…

L_herbe_du_diable_et_la_petite_fumee

Feu tricolore : Un livre qui t’a fait passer par plusieurs émotions ?

Teatime : L’art de la Guerre 2. Mais je vous en parle vendredi !
Cro : Je crois que ceux qui me secouent le plus sont les contes d’Andersen ! Qu’est-ce qui, dans une vie, peut amener quelqu’un à écrire de telles choses ?
Teatime : Putain, ouais.

l'art de la guerre 2

Route à double-sens : Un livre que tu as aimé et détesté à la fois ?

TeatimeDernière Sortie pour Wonderland, j’ai bien aimé l’histoire d’horreur contemporaine et j’ai détesté les passages parasites et la 4ème de couverture.
Cro : Je sais pas. Peut-être Les 120 journées de Sodome ? Style lourd et pompeux, mais l’absurdité des horreurs décrites évoquent un film d’horreur grotesque comme un Halloween. En fait, Sade n’est que le Rob Zombie de l’Ancien Régime…

Cliquez sur l’image pour accéder à sa chronique :

Dernière sortie pour Wonderland 6447

Hôtel : Quel livre t’a volé ton sommeil ?

Teatime : En règle générale, j’ai un panel de livres pour m’endormir. Mais les plus efficaces, ce sont les 50 nuances de Grey !
Cro : Les plus récents pour moi sont les Dumas. Je crois que je suis fan.

Monument historique : Le livre qui est pour toi un monument, une pépite de ta bibliothèque ?

Cro : Moi je sais que j’ai deux pépites : les secondes éditions de Donj’ et Don Rosa !
TeaTime : J’en ai des tas ! Mais je dirais, la jolie éditions d’Orgueil et Préjugé que tu m’as offerte, il y a longtemps ! ❤

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Autoroute : qui tagues-tu ?

Vous n’êtes pas obligé de reprendre ce TAG, mais si vous en avez envie faites le !
Nous taguons (et vous invitons à aller les visiter):
Les petites bulles de papier
Lo’rizonChristallin
Virelire
TeaTime&Delicatessen

Et tous ceux et celles qui ont envie de le reprendre !
Bien sûr, rien ne vous y oblige.

Allez, bonne route !

The woman in Cabin 10

Pour ce #VendrediLecture, je vous emmène en croisière à bord de l’Aurora Borealis profiter de l’air frais, reproduire « Le cri » de Munch près des Fjord, partager du grovbrød (sauf si vous êtes allergiques au gluten) et bien sûr vous laisser bercer au son des vagues sous les lueurs des aurores boréales !
Enfiler votre manteau le plus chaud et montez avec moi pour cette nouvelle lecture en  V.O.!

28187230The Woman in Cabin 1O
de Ruth Ware
Editions : Hardcover (2016)

4ème de couverture :
« In this tightly wound story, Lo Blacklock, a journalist who writes for a travel magazine, has just been given the assignment of a lifetime: a week on a luxury cruise with only a handful of cabins. At first, Lo’s stay is nothing but pleasant: the cabins are plush, the dinner parties are sparkling, and the guests are elegant. But as the week wears on, frigid winds whip the deck, gray skies fall, and Lo witnesses what she can only describe as a nightmare: a woman being thrown overboard. The problem? All passengers remain accounted for—and so, the ship sails on as if nothing has happened, despite Lo’s desperate attempts to convey that something (or someone) has gone terribly, terribly wrong…

With surprising twists and a setting that proves as uncomfortably claustrophobic as it is eerily beautiful, Ruth Ware offers up another intense read. »

C’est une histoire qui se lit vite et accessible facilement en anglais. Elle a été traduite en espagnole mais pas encore en français. En tout cas, je n’en ai pas vu trace, pourtant elle le mériterait.

Pour ceux et celles qui ne comprennent pas un mot d’anglais et qui sont curieux d’en savoir plus, je vous résumerais la quatrième de couverture sans la traduire.

C’est l’histoire de Laura (Lo) Blacklock, une journaliste de magazine de voyage qui subit un stress monstre. Entre le cambriolage de sa maison, les désirs d’avenir de son petit ami, les considérations de la société et son avenir incertain au sein de son journal, il ne pouvait en être autrement. Bref, espérant se changer les idées, elle accepte de remplacer une collègue et de couvrir un nouveau concept de croisière pour gens fortunés. A bord d’un yacht luxueux et imposant, 10 cabines peuvent recevoir un nombre restreint d’hôtes. La bouffe est bonne, l’alcool coule à flot …

Seulement, voilà! Durant la première nuit de ce voyage, Lo assiste à une drôle de scène sur le balcon voisin : un meurtre ! Or, elle a picolé toute la soirée et de ce fait, personne ne la croit !

L’histoire se poursuit de rebondissement en rebondissement, ne vous laissant jamais vous ennuyer. A-t-elle réellement vu ce qu’elle pense avoir vu ? Est-ce qu’ils sont tous coupables ? Est-ce que ça a un lien avec son cambriolage ? Est ce la faute d’un ancien amant ?

Certes la narratrice, Lo, n’est pas la personne la plus sympathique de l’univers. Elle est stressée, se plaint beaucoup et manque un peu de finesse. Je parie que vous aussi, vous devinerez toute l’affaire une dizaine de pages avant la narratrice ! C’est un thriller assez basique dans un sens. Il est fait du même bois que La fille du train de Paula Hawkins et à bord du yacht, vous aurez parfois l’impression de revivre le Crime de l’Orient-Express d’Agatha Christie.

Malgré tout, c’est un livre qui se laisse lire et qui ne vous décevra pas pour un court voyage en train. Si vous cherchez un thriller pas trop prise de tête, divertissant, en anglais, foncez !