Tag sur les livres + FAQ

Nous avons été nominés au TAG sur les lires par Millina d’Univers Parallèle de Millina !
C’est un Tag qui parle de l’été, de livres et de blogging. Son côté décousu et ses allures de FAQ (Foires aux questions) nous ont plu.
Et puisque nous n’avons pas encore fait de FAQ sur le blog, nous vous proposons de poser  toutes les questions auxquelles vous aimeriez qu’on vous réponde sur le blog en commentaires ! Demandez nous ce que vous voulez, on y répondra dans un prochain article ! 😉

En attendant, voici nos réponses au TAG de Millina :

Top 3 des livres fait pour l’été :

Nous vous avons déjà présenté une petite liste de livres sympas à dévorer cet été : Summer Reading List 2018. Et je vous avoue que je trouvais qu’il manquait un petit « je ne sais quoi »(1) à cette liste. Heureusement, cet été, nous sommes tombés sur des livres plus rafraîchissant qu’une menthe à l’eau ! Voici notre top 3 :

1- Zéro Cool de Michael Crichton alias John Lange

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Dans ce livre d’aventure, vous partirez en vacances avec un jeune radiologue en Espagne. Alors qu’il pensait passer des vacances tranquilles à boire des mojitos sur la plage et draguer les filles, il se retrouve forcé d’offrir ses services à des mafieux. Et comme il a une conscience, il ne peut s’empêcher d’enquêter sur ce qui lui a été demandé. Et c’est comme ça que vous vous retrouverez à voyager dans des lieux magnifiques de l’Espagne et de la France à la recherche d’un mystérieux artefact. C’est un livre captivant plein d’humour qui aura bientôt sa chronique sur ce blog ! 😉

2- Orgueil et destinées de Kitty Curran et Larissa Zageris

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Je ne sais pas pour vous mais, moi ce que j’aime l’été, c’est boire des cocktails et remplir des tests avec des ami(e)s ! Avec Orgueil et Destinées, on retrouve quelque chose que j’avais adoré à l’adolescence : Ces livres dont vous êtes le héros !
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas le concept, ce sont des romans interactifs qui vous invitent à faire des choix qui auront des conséquences diverses. A vous de choisir si vous êtes un superhéros, un super vilain, un chaman, une princesse, un meunier, etc…
Bref, ces livres ont amené certain(e)s d’entre nous vers l’univers du jeu de rôle papier, passer d’un plaisir solitaire à une table de pleine de gens jouant à Donjons & Dragons !

Dans Orgueil et Destinées, vous vous retrouvez dans les jupons d’une dame de compagnie de 28 ans qui gravite dans la haute société anglaise du XIXème siècle dont la vie va changer après avoir rencontré … l’homme ou la femme de sa vie, une destinée d’aventurière, une nouvelle carrière, la syphilis … A vous de faire vos choix !
C’est frais, marrant, pleins de clin d’oeil à la littérature romantique du XIXème siècle (Jane Austen, Emilie Brontë …).

3- Hong Kong Noir de Chan Ho-Kei

Hong Kong Noir par Ho-kei

Hong Kong Noir, c’est 750 pages en format poche d’enquêtes policières dans une ancienne colonie britannique qui a été rétrocédée à la Chine en 1997. Aux côtés de l’inspecteur Kwan aka le « Divin détective » et de son padawan l’inspecteur Lok, on découvre au fil des enquêtes les différentes facettes de Hong Kong et leur évolution aux cours de ces 50 dernières années. C’est un récit captivant et ingénieux, qui se découpe en 6 nouvelles. L’écriture est magnifique (merci au traducteur Alexis Brossolet). Il a toutes les qualités pour faire un bon film !

Vous voici désormais avec un thriller chinois, un roman d’aventure américain et une romance qui sent bon la littérature anglaise du XIXème siècle ! Il y en a pour tous les goûts !

Est-ce que tu te fais conseiller des livres en librairie ?

Oui et non. Je suis de la lignée des zombies de librairie. Je zone entre les rayons pendant des heures à la recherche de mes proies. Mais j’aime bien regarder les coups de cœur des libraires et parfois, je suis leurs conseils ! 😉

Connaissez vous le concept de vraies et fausses lectures ? êtes vous d’accord ?

C’est un concept inventé par des rustres prétentieux qui cherchent à sacraliser une partie de la littérature, les classiques et les livres polémiques, et à envoyer du caca aux gens qui lisent autre chose tout en bavant sur le fait que les gens ne lisent pas. Alors laissons ces psychopathes et leurs idées dévastatrices loin de nous et profitons de la beauté d’un univers varié, d’une bibliothèque qui contient à la fois des romans de Zweig, de Levy, de Zola, de Sfar, d’Enjoy Phoenix, des Bédés, des DVDs, des jeux vidéos, des nouvelles … bref des tas d’histoires venues de partout qui enrichissent nos horizons !

Il n’y a pas de vraies ou de fausses lectures. Il n’y a que des expériences de lecteurs à partager !

Si un jour : on te proposait des livres gratuits et que la contrepartie c’est ne lire qu’eux au moment ou tu le reçois. Quelle serait ta réponse ?

S’il y a une contrepartie, c’est que ce n’est pas gratuit ! 😉
Je n’ai rien contre le fait d’être un jour Bêta Lecteur ou faire un Service de Presse. J’ai été approché par un auteur une fois pour un service presse. J’ai lu son livre en priorité et fait mon compte rendu plein de tacts et de franchises. Et là, vous vous dites, c’est marrant mais je n’ai pas le souvenir d’avoir vu passer un article Service Presse sur ce blog. J’ai offert la possibilité à l’auteur de ne pas poster de critique de son livre sur mon blog. Je ne le ferais pas toujours mais pour le coup, ça me faisait de la peine. Ce n’est pas parce qu’on fait un service presse que notre critique doit être positive et pleine de superlatifs.

Un film qui t’a donné envie de lire le livre :

Je n’étais pas une grande lectrice avant de changer de ville. J’ai connu la saga Harry Potter au cinéma. Et à chaque fois que j’y allais, j’entendais @zeliezazou me dire : Han mais c’est pas du tout comme ça dans le livre ! Ils n’ont pas parlé de ceci, mais comment tu peux comprendre ce qui se passe si tu ne sais pas cela ? Hey, toi qui n’a pas lu le livre, tu penses que Severus est un gros méchant ?
D’un côté, ces questions m’ont parfois spoilé le film et de l’autre, ça m’a donné envie de lire les livres … mais beaucoup plus tard. Et puis Cro est tombé dans la marmite des HP et m’a proposé d’en faire une lecture à deux ! C’est comme ça que j’ai plongé dans le versant papier de la saga HP. Il y a eu bien d’autres films qui m’ont donné envie de lire les livres dont l’histoire est tirée : mange, prie, aime (mon premier roman lu dans le métro parisien), La couleur des sentiments. . .

Questions concernant le blogging :

Combien de temps consacres tu à ton blog en moyenne ?

Ça dépend de combien d’articles je poste dans la semaine. Je dirais entre 3 et 9 heures sans compter les moments où je passe dans la journée pour lire vos commentaires et y répondre !

Est-ce que la blogosphère a influencé tes lectures ?

La blogosphère et Booktube ont influencé mes lectures ! J’ai lu L’anniversaire de Kim Jong-Il grâce à Tery de Derrière mes binocles, qui l’a découvert grâce à la Booktubeuse Lemon June ! Grâce à elle, j’ai découvert une BD géniale et une booktubeuse dont je suis devenue totalement fan :

Je dois aussi ma découverte des Agatha Raisin à la blogosphère et en particulier au blog A livre ouvert. Et je suis sûre que je découvrirai encore bien d’autres merveilles grâce aux blogueurs et booktubeurs. Ceci dit, j’ai aussi appris à me méfier de tous les articles qui commencent par : « Je tiens à remercier mon sponsor pour m’avoir offert tel livre ». En règle général ce qui suit est un article dithyrambique. J’ai aussi appris à me méfier des critiques de livres dans les journaux. Ils m’ont fait acheter deux livres prétentieux et ennuyants alors que j’étais censé être un public cible.

Es-tu une personne timide ?

mood flirt GIFJe ne vois pas vraiment le rapport avec le blogging. Les blogs ne sont pas remplis de personnes timides, aux physiques hors norme souffrant de défauts de prononciation ! On dirait qu’on doit se justifier de ne pas avoir de chaîne youtube !

On a tous nos raisons de choisir tel ou tel format. En l’occurrence, je m’en sors bien à l’écrit et je n’ai ni l’envie ni les moyens d’acheter un matériel audio et vidéo pour aller sur youtube.

Maintenant, est ce que je suis timide ?

Oui mais pas tout le temps et pas avec tout le monde.
Oui face au généraliste très grand et avec une grosse voix.
Non face aux gens dans la rue.
Oui face à un prof que j’ai adoré gamine.
Non face à la caissière de la RATP.
Oui face à cette auteure célèbre que je déteste mais qui passe à la télé.
Non face à cet auteur inconnu qui signe ses livres à Cultura.
Jamais au travail.
Suis-je timide ou juste impressionnable ? Prenez une copie, vous avez 3 heures !

Si vous aimez ce Tag et souhaitez le reprendre, n’hésitez pas !

Je vous rappelle juste que si vous avez des questions à nous poser, n’hésitez pas à les poser en commentaire. Lâchez-vous, ne soyez pas timides !
Nous sommes prêts à répondre aux questions les plus folles ! 😉

See you Soon !

what's up hello GIF by Gorton's Fisherman

(1) En français dans le texte.

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Hong Kong Noir

look at my Oo
Le petit pervers du musée Guimet

Il y a peu de temps, je me suis rendue avec @zeliezazou à une exposition de cartes au musée Guimet.

Ce que j’ai préféré dans ce musée :
– les expo permanentes,
– la statue du lion pervers,
– le touriste chinois qui décoche son smartphone à la vitesse de l’éclair pour prendre des photos en un clin d’œil et disparaître aussi vite qu’il est venu de la salle d’expo
et bien sûr
–  la boutique souvenir dans laquelle j’ai trouvé un livre qui m’a tout de suite tapé dans l’œil :

Hong Kong Noir

de Chan Ho-Kei
traduit du chinois par Alexis Brossollet
Editions : Folio Policier (2016)

4ème de couverture :

« Hong Kong, 2013. L’inspecteur Kwan Chun-dok dit « Le Divin Détective », est mourant. Des années durant, il a traqué les criminels sans relâche, au gré des bouleversements qui ont secoué la colonie. Aujourd’hui, son partenaire vient lui demander une dernière fois son aide pour une enquête particulièrement délicate. Une enquête qui le ramène des années en arrière, en 1967, à l’époque où il cherchait à mettre un des plus dangereux membres des triades sous les verrous …
Thriller audacieux et envoûtant, Hong Kong Noir couvre un demi-siècle d’histoire, de rivalités, de jalousie et de vengeance, et dessine le portrait fascinant d’une ville en mutation permanente.

Chan Ho-Kei
Né à Hong Kong, Chan Ho-Kei est développeur, scénariste, concepteur de jeux vidéo et éditeur. Son premier roman a remporté le  Soji Shimada Mystery Award, récompensant le meilleur polar chinois de l’année. »

Cette 4ème de couverture m’a totalement convaincue !
Je n’ai pas lu beaucoup d’auteurs chinois et ceux et celles que j’ai lu jusqu’à présent étaient plutôt dans un registre biographique centré sur la fin de l’empire et la révolution culturelle : Mémoire d’un eunuque dans la cité interdite de Shi Dan, Mémoire d’une dame de cours dans la cité interdite, de Jin Yi et Les cygnes sauvages de Jung Chang. Honk Kong Noir est l’occasion parfaite de découvrir un autre pan de la culture chinoise à travers un genre que j’affectionne : le roman policier. J’ajoute que le fait que l’auteur soit également un concepteur de jeux vidéos et que le nom même de ce roman me fasse penser à un jeu vidéo génialissime L.A. Noire laisse entrevoir un univers particulièrement vivant et bien décrit.

Je ne sais pas pour vous mais quand je pense à un policier chinois, je revois immédiatement dans ma tête des images de la série Le flic de Shanghai (Sammo Law For Ever <3), de Jackie Chan, de Bruce Lee et des films Detective Dee. Je vois des flics au grand cœur, rusés et toujours super doués en arts martiaux qui affrontent de dangereuses triades.

Concernant la ville de Honk Kong, tout ce que j’en savais c’est que c’est une ancienne colonie anglaise qui a été rétrocédée à la Chine en 1997 et qui a gardé quelques spécificités. En effet, la Chine a promis que Hong Kong garderait une relative autonomie jusqu’à 2047, soit 50 ans après le transfert de la souveraineté.

Maintenant que vous disposez du même bagage que moi d’avant lecture, c’est à dire pas grand chose, il est temps que je vous dise ce que j’ai pensé de ce roman !

Hong Kong Noir, c’est 750 pages en format poche d’enquêtes policières !
Aux côtés de l’inspecteur Kwan aka le « Divin détective » et de son padawan l’inspecteur Lok, on découvre au fil des enquêtes les différentes facettes de Hong Kong et leur évolution aux cours de ces 50 dernières années. L’auteur nous annonce qu’avant que la ville soit rétrocédée à la Chine, les forces policières étaient plus efficaces, plus attachées à protéger leurs concitoyens. Alors qu’aujourd’hui, la police hongkongaise est plus bureaucratique et individualiste. Chacun cherche à gravir les échelons. Ceci dit, la corruption est présente en tout temps.

La 4ème de couverture donne à croire que nous allons suivre une enquête qui va amener l’inspecteur Kwan à revivre des enquêtes passées à travers des flashs back. En réalité, on peut découper le roman en 6 nouvelles indépendantes les unes des autres, 6 enquêtes qui se déroulent à des époques différentes : la première en 2013 et la dernière en 1967. On remonte le temps !

C’est une approche assez originale qui permet de suivre l’évolution de l’inspecteur Kwan à l’envers, de sa fin de vie à son entrée dans les forces de police. Il y a un petit côté Benjamin Button dans l’approche ! 😉

La personnalité de l’inspecteur Kwan est franchement étonnante. C’est un savoureux mélange de Sherlock Homes en tongs et d’Oncle Picsou. C’est le type le plus radin de la galaxie et le plus intelligent, capable d’élaborer des plans sur des années pour capturer les coupables. Son assistant me fait penser à Watson de la série Elementary, un disciple capable de se débrouiller tout seul pour résoudre ses enquêtes mais qui revient toujours vers Sherlock. Ah une information importante, contrairement à Elementary, nos enquêteurs ne sont pas maîtres en arts martiaux. Ils ne disposent que de leur flair et de leur intelligence.

Ma vision d’Hong Kong a changé avec ce roman, je vois désormais une mégalopole pleine de possibilités, un peu chinoise, un peu britannique, ancien terrain de jeux des triades, une ville pleine de croyances, une ville de cinéma.

C’est un récit captivant et ingénieux. L’écriture est magnifique (merci au traducteur Alexis Brossolet).

J’ai adoré ce roman. Il a toutes les qualités pour faire un bon film ou une série !
Que vous soyez curieux de découvrir Hong Kong ou que vous nourrissez une passion pour les policiers qui ont du flair, Hong Kong Noir est fait pour vous !

Pour aller plus loin avec ce roman, j’ai demandé à @zeliezazou, notre expatriée en Chine qui a déjà eu l’occasion d’aller plusieurs fois à Hong Kong, de me parler de cette ville.

Voici son témoignage :

 » J’ai adoré la ville de Hong Kong ! C’est une ville chinoise mais sans être vraiment chinoise, c’est assez marrant. Ils ont notamment une british touch très marquée, vu qu’ils ont appartenu à la Grande Bretagne jusqu’à la fin des années 90.
Ils roulent à gauche par exemple, alors qu’en Chine les gens roulent à droite. Leur métro ressemble énormément au métro londonien et bien sûr les hongkongais sont bien plus civiques que les chinois ! 😉
Et puis quand tu vas à Hong Kong, t’as vraiment l’impression que les hongkongais se sentent hongkongais, pas chinois.

Il y a une autre chose qui m’a surprise à Hong Kong. C’est que Hong Kong ne se résume pas à une grande mégalopole, il y a aussi beaucoup de campagne avec de très beaux paysages.

Ah et aussi, tu vois que le communisme n’est pas passé par là, les différentes croyances chinoises sont beaucoup plus présentes qu’en Chine. Je me souviens notamment d’un village de pêcheurs où chaque maison avait de petits autels dédiés à des divinités, notamment un petit autel devant chez eux, généralement contre le mur à côté de la porte d’entrée, au niveau du sol, et qui était dédié au dieu de la terre.
Et à l’intérieur des maisons, manifestement il y avait aussi au moins un autel. J’ai aussi vu des gens principalement âgés partir de très bonne heure avec de l’encens et des offrandes pour aller dans un temple bouddhiste.

Sinon y a une histoire de grand banditisme dans la ville, de mafia et autres trucs de ce genre-là. Y a même un quartier entier qui a été réhabilité, mais qui avait une sale réputation par le passé et qui était très pauvre. Dans mes souvenirs, c’était un quartier avec de hauts immeubles et de petites ruelles. Alors, il faisait très sombre dans ces ruelles, et tout ça n’était pas salubre…

Hong Kong a aussi un petit côté Hollywood visible avec son walk of fame. Mais si je me souviens bien, la plupart des acteurs dont le nom figure là-bas sont hongkongais, taïwanais ou chinois. Il y a Jackie Chan notamment et Bruce Lee !

Et finalement la ville de Hong Kong fait plus européenne (plus particulièrement britannique) qu’asiatique par beaucoup de côtés. En plus de ce que j’ai déjà mentionné, il y a aussi beaucoup plus d’étrangers que dans les grandes villes chinoises, c’est très cosmopolite. Le coup de la vie est aussi beaucoup plus cher et il y a moins d’espace disponible. Par exemple, les chambres d’hôtel sont bien plus petites qu’en Chine, ça ressemble bien plus à nos hôtels. »

C’est tout pour nous !
Je vous dis à Vendredi prochain pour un nouveau Rendez-Vous Lecture !
Et à dimanche pour une surprise 😉

chat lunettes

Mercredi, on joue (10)

Pour ce Mercredi, on joue, je vous propose de jouer avec non pas des pions ou des dés mais avec un roman !

Ne vous arrachez pas les cheveux et rassurez vous, je ne confonds pas notre Rendez-vous Mercredi, on joue avec le #VendrediLecture !

40747184Orgueil et Destinées,
de Kitty Curran et Larissa Zageris
Aux éditions : Albin Michel (2018)

4ème de couverture :

« Vous incarnez une jeune londonienne de 28 ans dans la haute société anglaise du dix-neuvième siècle. Vos parents sont morts vous laissant sans le sou, sous la coupe d’une vieille tante acariâtre. La saison des bals vient de débuter et le champ des possibles s’ouvre devant vous.

Choississez-vous d’explorer l’Égypte en compagnie de lady Evangeline Youngblood, d’arpenter la lande écossaise avec le Capitaine Angus MAcTaggart, de trembler dans le manoir gothique de lord Garraway Craven ou de passer du bon temps à Londres avec sir Benedict Granville ?

Amours perdus (et retrouvés), loups-garous, scènes torrides et duels à l’épée vous attendent, mais ^peut-être aussi, qui sait, le grand amour ?

L’avenir vous appartient, alors à vous de jouer !« 

Avec Orgueil et Destinées, on retrouve quelque chose que j’avais adoré à la pré-adolescence : Ces livres dont vous êtes le héros !
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas le concept, ce sont des romans interactifs qui vous invitent à faire des choix qui auront des conséquences diverses. A vous de choisir si vous êtes un superhéros, un super vilain, un chaman, une princesse, un meunier, etc…
Bref, ces livres ont amené certain(e)s d’entre nous vers l’univers du jeu de rôle papier, passer d’un plaisir solitaire à une table de pleine de gens jouant à Donjons & Dragons !

Dans Orgueil et Destinées, vous vous retrouvez dans les jupons d’une dame de compagnie de 28 ans qui gravite dans la haute société anglaise du XIXème siècle dont la vie va changer après avoir rencontré … l’homme ou la femme de sa vie, une destinée d’aventurière, une nouvelle carrière, la syphilis … A vous de faire vos choix !

C’est une romance pleine de rebondissements, qui, de plus, n’est pas simplement hétéro-normée (ce qui est suffisamment rare pour être notée). Vous trouverez une approche fraîche, marrante et étonnante du livre dont vous êtes le héros !
Et comme le titre vous l’indique, il y a de gros clins d’oeil à la littérature romantique du XIXème siècle (Jane Austen, Emilie Brontë …). Vous trouverez des personnages qui vous feront penser aux héros d’Orgueil et Préjugés, de Raison et Sentiment, d’Emma, des Hauts du Hurlevents, Jane Eyre … Et j’en oublie. En même temps, tout dépend des choix que vous ferez.

Il ne s’agit pas de lire une romance mais de construire votre propre romance, entre choix cornéliens et fatalité. Car bien que les choix et les fins soient multiples, la fin de votre aventure a déjà été écrite !

Personnellement, je n’ai tenté que deux voies différentes parmi toutes celles qui sont proposées : découvrir le mystère derrière Sir Bennedict Granville, sosie de Mr Darcy et partir en Égypte avec Lady Evangeline !

Attention : Certaines parties de ce livre à tendances érotiques vous feront mourir de rire !

Si vous avez déjà lu un livre dont vous êtes le héros, n’hésitez pas à nous le dire en commentaire !
Et bien sûr, si vous avez déjà vécu une aventure avec Orgueil et Destinées, je serais curieuse de connaître votre destinée ! Etes vous allé(e) en Égypte, en Ecosse, à Londres ?

Je vous dit à Vendredi pour notre #VendrediLecture !

Journal d’une éternelle insatisfaite

Récemment j’ai lu un article sur la blogosphère qui critiquait l’existence d’une prétendue injonction à la lecture légère de l’été. Pour ce faire, il créa sa propre injonction à lire des romans fleuves l’été. Ce à quoi j’avais très envie de répondre quelque chose du genre : « tu veux bien foutre la paix aux gens, laisse les lire ce qu’ils veulent ! »
De plus, un roman fleuve sur la famille Duchampsfleuri dans le Canada du XIXème siècle à nos jours est souvent aussi stimulant intellectuellement que le dernier Levi, Musso ou je ne sais quel autre Monsieur/Madame tête de gondole. Ce n’est pas parce que le bouquin est épais ou écrit avec un Gaffiot que le contenu est intelligent !
Mais bon vu les inepties du gars, je me suis dit que 1°) je ne gâcherai pas des minutes précieuses de ma vie à entrer dans un débat perdu d’avance avec un Monsieur Débilou et que 2°) je me ferais bien une petite lecture légère de l’été ! 😉

Pour ce #VendrediLecture, je vous emmène dans l’esprit charmant et dérangé de cette enfant du siècle dernier : Nora Hamzawi !

30 ans (10 ans de thérapie)
Journal d’une éternelle insatisfaite
de Nora Hamzawi
Illustré par Anna Wanda Gogusey
Editions : Marabout (2017)

4ème de couverture :

« Obsessionnelle, parano et hypocondriaque, Nora Hamzawi partage ses petites angoisses ordinaires avec humour et autodérision.
A mi-chemin entre séances chez le psy et journal intime, elle décortique des scènes de nos vies pour mieux y trouver sa place.
Comment fait-on pour avoir l’air à l’aise en soirée ? Qui sont ces gens qui fréquentent les stations de skis ? Y a-t-il un âge pour arrêter de regarder La Boum ? Pourquoi est-ce qu’on est obligé de tutoyer dans les magasins bios ?
Son regard sur le monde, sa perception des situations et son désarroi, amusé et sensible, révélant l’absurdité et la folie du quotidien.
En bref, si vous vous demandez régulièrement si vous êtes normal ou à côté de la plaque, cette introspection sans filtre devrait vous aider à relativiser ! »

J’ai eu franchement du mal avec cette 4ème de couverture qui vous annonce un bouquin humoristique tout en ressentant le besoin de définir ce qu’est l’humour. Marabout, avec tout l’amour que j’ai mis à l’intérieur de toi pendant des années, pour le coup, tu me déçois !
Et avec tout ça, on n’est pas plus avancé. Est-ce qu’on est face à une succession de chroniques façon Nora dans l’émission Quotidien, qui nous donne son point de vue sur des situations de la vie réelle ou est ce qu’on est face à un bouquin qui finira dans les toilettes après avoir été utilisé pour faire rire les collègues à la pause café façon La femme parfaite est une connasse ?

C’est un recueil de chroniques de l’humoriste Nora Hamzawi publiée dans Grazia ou diffusée sur France Inter, auxquels s’ajoutent des textes inédits. Les textes sont liés les uns aux autres. Le tout forme un roman très sympa sous forme d’une conversation. Ça se lit vite, de façon frénétique. Son propos est drôle et piquant, introspectif sans être égocentrique, parisien et pourtant universel.

Vous vous retrouvez dans la tête d’une trentenaire superstitieuse, drama queen sur les bords, un poil hypocondriaque aussi, qui paye un type pour qu’il l’écoute quand il l’écoute, adore La Boum, manque de confiance en elle, passe trop de temps sur Doctissimo et aurait aimé que sa vie ressemble à une comédie romantique. Un peu comme une grande sœur ou votre meilleure amie, elle vous incite à vous assumer pleinement tel que vous êtes et à vous aimer tout en vous parlant de ce qui fait la vie : le shopping en ligne, le régime paléo, les boutiques bios, le PMS, les superstitions, les marchés bios, l’amour, les mecs, la nostalgie, les week-ends entre potes, les enfants des autres, les adultes chiants qui ont remplacés la mention « asv » par « t’es dans quelle branche ? »,  le psy, etc …

« Quand un parent insiste pour que son enfant aille voir un psy, est-ce que ce n’est pas, au final, la première raison pour qu’il ait besoin d’en voir un ? »
Nora Hamzawi, 30 ans (10 ans de thérapie) : Journal d’une éternelle insatisfaite.

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« Oui, ma mère a la capacité d’exprimer beaucoup de choses en un regard. »              Nora Hamzawi, 30 ans (10 ans de thérapie) : Journal d’une éternelle insatisfaite.

C’est court, frais et léger, on ne s’ennuie pas.
Ceci dit, j’ai eu un peu de mal sur la fin. Pour moi, les 3 -4 dernières chroniques sont moins bien amenées, moins piquantes.
Et aussi, il y a un petit truc qui m’a un poil géné au début, enfin c’est qu’une question point de vue. J’admire le travail de l’illustratrice Anna Wanda Gogusey mais à force de croiser des personnages aux yeux vidés, j’ai eu par moment la sensation d’être dans Dragon Rouge alias Hannibal Lecter 4. Vous voyez quand le tueur en série pose des morceaux de miroirs sur les orbites de ses victimes ?

Ceci dit, on rit beaucoup avec Nora. Par moment, elle me fait penser à une version plus sociable de Daria (une héroïne de dessins animés de la fin des années 90), non pas à cause de sa frange mais plutôt du fait de sa sensibilité, son humour un poil cynique. Pour ceux et celles qui n’ont pas connu, ça ressemblait à ça :

« Ils sont tout fiers, là, avec leurs expressions d’adultes dégueulasses : « Au fait, je te présente Vanessa, ma moitié … » Ta moitié, tiens donc … Et bah, j’me disais bien que t’étais pas fini, toi. »
Nora Hamzawi, 30 ans (10 ans de thérapie) : Journal d’une éternelle insatisfaite.

J’ai passé un très bon moment avec Nora et je mourrais d’envie de le partager avec vous et de faire chauffer du pop corn !
C’est désormais chose faite ! 🙂

A Vendredi prochain pour une nouvelle aventure !

La langue des oiseaux

Quand tu chantes et quand tu danses …
Ne vous arrachez pas les cheveux ! Je range la Nana Mouskouri qui sommeille en moi.
Ceci n’est pas non plus un article pour vous apprendre à apprivoiser les pigeons qui squattent votre balcon. Et si j’arrêtais un peu de vous dire ce que ce n’est pas pour vous dire de quoi il en retourne ?
Aujourd’hui, on vous emmène aux Iles Canaries !

Il y a quelques temps déjà, nous vous parlions des langues sifflées (si vous n’étiez pas là, le Replay est là).  Certain-e-s d’entre vous était étonné-e-s par cette étrange et ancienne façon de communiquer. Pourquoi siffler plutôt que gueuler très fort à Émile qu’il ne doit pas oublier de prendre de la crème fraîche au Super U du coin ?
Peut être parce qu’il y a une montagne entre vous ou une forêt dense. En tout cas, c’est une des raisons qui explique que 70 populations à travers le monde l’utilisent, un peu comme une extension de leurs propres langues. Sans quitter la France, vous pourrez découvrir quelques utilisateurs de ce moyen de communication plus sympa que le tweet dans le pays basque. Si vous souhaitez en savoir plus sur les langues sifflées, je vous invite à jeter un oeil sur Wikipédia : cliquez ICI.

Je ne reviendrais pas plus sur cette façon de communiquer.
Le seul but de cet article était de vous faire écouter une chanson estivale qui utilise le langage des oiseaux :

Passez une bonne fin de Week-End ! ❤

A vos cahiers !

Qu’est ce qui débarque avec les soldes d’été et qui mine le moral de tout un chacun ?
Les rayons fournitures scolaires et cahiers de vacances, pardi !
Les vacances d’été commencent à peine pour certain-e-s qu’on vous rappelle que toutes les bonnes choses ont une fin, que septembre approche, que votre corps n’est pas prêt pour le bikini rouge spécial K, que chaque bougie soufflée vous rapproche de votre fin et que les glaces, ça fait grossir !

Et pourtant dans cet univers sinistre des centres commerciaux, dans cette no-go-zone de la joie se trouve un petit rien qui réussit à me rebooster :

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Le cahier de Vacances des MadmoiZelles
aux éditions Albin Michel

C’est un cahier de vacances pour adulte qui vous promet des vacances sans complexe. Dedans vous trouverez tout ce qui fait le charme du webzine MadmoiZelle : bonne humeur, ouverture d’esprit, écriture inclusive, féminisme, actualité, culture générale. Vous y trouverez des quizz, des tests, des jeux, des recettes de cuisine ultra simples, des coloriages, des idées sorties dans toute la France métropolitaine, des DIY, du cul, des blagues, des mèmes internet, un extrait d’un bouquin young adult aux allures de saison 2 de 13 Reasons Why et j’en passe !
Bref, il y en a pour tous les goûts !

C’est un peu comme un gros magazine féminin, duquel on aurait retiré les pubs, l’échantillon de crème antirides/de parfum super cher qui pue et les injonctions qui vous rappellent que vous êtes grosses, mal-habillées, vieilles, mal-coiffée et que pour une obscure raison vous devriez porter des crocs de chez Gucci.

Ce cahier de vacances est ultra convivial et est accessible à la gente masculine qui eux aussi méritent de savoir s’ils sont chelous ! Il s’emmène partout partout et vous promets des heures d’amusement!

Il existe évidemment d’autres cahiers de vacances dépoussiéré pour adulte mais je ne les ai pas testé! Alors si vous avez envie de partager vos cahiers de vacances, n’hésitez pas ! 😉

En attendant, hydratez vous bien et n’oubliez pas de mettre de la crème solaire !
Et je vous dis, à plus dans le bus !

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Et n’oubliez pas de jeter un oeil à nos recette de cocktails pour rester frai-che-s en cas de canicule : Cliquez ICI !

L’anniversaire de Kim Jong-Il

Pour ce #VendrediLecture, j’ai choisi de vous présenter un gros coup de cœur :

 

20180719_095114.jpgL’anniversaire de Kim Jong-Il
De Ducoudray et Allag
Editions : Delcourt/Mirages (2017)

C’est l’histoire d’un petit garçon de 8 ans, Jung-San, vivant en Corée du Nord dans les années 90. Sa grande fierté est d’être né un 16 janvier comme son héros et leader suprême Kim Jong-Il. Il faut dire qu’en Corée du Nord, on ne fête pas les anniversaires, sauf celui de Kim. Alors quelque part, pour lui, c’est un peu comme si on le lui fêtait aussi. Il vit selon les règles et les « coutumes » apprises à l’école, sous le regard du leader suprême. C’est grâce à ça qu’il sait qui il doit adorer et qui il doit mépriser (les coréens du Sud, les américains). Il est parfaitement endoctriné, ses bédés, ses jeux « innocents » d’enfant sont influencés par le régime. Ses convictions sont sures et certaines, jusqu’au jour où son petit univers s’effondre. Sa famille doit fuir le pays !

C’est une lecture bien documentée. On sent la pâte du photographe de presse et reporter Aurélien Ducoudray. Les dessins sont doux, ronds, sobres et enfantins. La colorisation suit les sentiments du jeune garçon que l’on suit jusqu’à ses 16 ans. Tantôt vive, colorée, tantôt sombre, en noir et blanc.

Source

C’est un sujet difficile qui est très bien amené, par le prisme d’un enfant innocent et endoctriné qui se confronte à l’horreur d’un régime totalitaire, à son niveau, avec sa propre perception du monde. Les personnages sont terriblement attachants.

Sans jamais nous bombarder de violence gratuite, les auteurs nous dévoilent les rouages de ce régime totalitaire et ses exactions. C’est qui rend cette bande dessinée essentielle et accessible à tous. Elle vous informe sur ce pays dont on ne sait finalement que très peu de chose (si ce n’est qu’ils sont très nerveux et veulent faire « tout péter » très régulièrement mais qu’il ne faut pas s’en faire parce qu’ils se rapprochent progressivement de la Corée du Sud … ) et sur ce qu’il se passe quand on fuit son pays, quand on quitte tout ce que l’on a, tout ce que l’on chérit, tout ce que l’on est pour rester en vie. Vous passerez par beaucoup d’émotions avec cette BD et vous y croiserez de belles valeurs comme l’altruisme et le courage.
C’est une BD qui a un échos terriblement fort avec l’actualité, que l’on pense aux migrants, au type à la mèche orange, aux derniers J.O.. Peut-être que vous trouverez d’autres liens encore.

C’est un oeuvre belle et touchante, qui rendra votre cœur tout chamalow !
Parce que lire, c’est agrandir son univers,
parce qu’il faut toujours garder un esprit curieux,
je vous conseille d’y jeter un œil ou les deux !

A Vendredi prochain pour une nouvelle aventure !

Skyscraper

Cette nuit, j’ai rêvé que j’étais une réalisatrice renommée, un peu comme Noémie Lvovsky (Camille Redouble). Lors d’une séance d’autographe, je vois un type baraqué, caché sous un sweat à capuche m’approcher. C’est Dwayne Johnson ! Il voudrait que je lui propose un rôle avec des dialogues à la Prévert (Les enfants du Paradis), histoire de montrer à tous qu’il a une palette de personnages bien plus grande que ce que les mauvaises langues de twitter ne l’écrivent ! Ce type a joué une fée, les gars, une fée ! Et il chante vraiment bien dans Vaiana : la légende du bout du monde ! Qu’est ce que vous voulez de plus ? Et puis, vous n’avez jamais reproché à Stalone de ne faire que de films de mecs musclés ? Parce que lui au moins a fait des pornos avant, c’est ça ?
Bref, pour Dwayne Johnson, ça tombait bien, je m’apprêtais à réaliser un film, un genre de Roméo et Juliette aux dialogues léchés mais avec une vraie originalité. Je trouvais que Dwayne Johnson ferait un parfait Prince de Vérone, vous voyez, le type, qui à la fin vient rappeler à tous les habitants que s’ils avaient été moins cons, personne ne serait mort ! L’originalité de ma version de Roméo et Juliette ?
C’est très simple : Moins d’amour, Plus de guerre !
Mon inconscient est très farceur !

Bref, ce rêve est pour moi l’occasion rêvée ^^ de vous évoquer un film encore en salle ! Un film avec, bien évidemment : Dwayne « The Rock » Johnson !

Skyscraper

de Rawson Marshall Thurber
Avec Dwayne Johnson, Neve Campbell (Sydney dans la série des Scream)

De quoi ça parle ?

Suite à une explosion, Will Sawyer, chef d’un commando de libération des otages du FBI, perd son tibia et le pied qui y était rattaché. Il décide alors de se reconvertir en responsable de la sécurité des gratte-ciels. Un jour, un de ses amis le pistonne à la sécurité du plus grand gratte-ciel du monde à Hong Kong. Alors qu’il vérifie la sécurité du bâtiment, un incendie se déclenche. Tout l’accuse ! Seulement, il y a un hic ! Sa famille est coincée dans le bâtiment en feu ! Parviendra-t-il à les sauver ? Et si cet incendie cachait quelque chose de plus sérieux ?

Mon avis :

Quand j’ai vu la Bande Annonce, je me suis dit : Ok, c’est une nouvelle version de Piège de Cristal ! Et à vrai dire, on en est pas loin !
Il y a un gentil qui se trouve hors de la tour et qui doit tout faire pour y rentrer et sauver sa famille, des méchants dont un est allemand, une histoire d’argent blanchi, des scènes mathématiquement improbables, une liste de noms et un gratte-ciel magnifique !

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Mathématiquement improbable (source)

Mais cette version est un peu plus moderne, un peu plus geek et un peu plus féministe. Ici, aucune femme n’attend en se tournant les pouces d’être libérée ! Après tout, Madame a survécu à 4 Scream ! Et pour le côté geek ? C’est une question de Chatterton, bien sûr ! Mais je ne vous en dirais pas plus

C’est un film très bien rythmé qui promet de ne pas vous ennuyer une seconde ! Nous l’avons vu en Imax 3D et je dois avouer que ce film est juste parfait en Imax 3D !

Si vous cherchez un très bon film d’action, pas prise de tête, pour passer 1h43 au frais avec vos popcorns, allez-y ! 😉

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Et parce que nous sommes très généreux sur TeaTime in Bloomsbury, on vous laisse avec la chanson Skyscraper de Demi Lovato :

C’était comment la blogosphère avant ?

C’est une question qui m’a été posée il y a un petit bout de temps et qui m’a foutu un sacré coup de vieux !

man-1989145_640Et bien, en Mésopotamie au IVème siècle avant Jacques-Chirac, les gens gravaient leurs pensées sur des tablettes d’argile avec un calame. C’était pas mal niveau recyclage mais pour les secrétaires et les livreurs de journaux, c’était vraiment galère ! Oups, j’oubliais, je ne suis pas si vieille que ça !

Mais, c’est vrai, j’ai connu l’Amstrad, les disquettes, caramail et les débuts de la démocratisation d’internet.

A quoi pouvait bien ressembler la blogosphère d’avant ?

Je n’étais pas là au moment du Big Bang mais je vais néanmoins vous transmettre tout ce que j’ai vu et appris de la blogosphère depuis qu’on m’a glissé un ordinateur dans les pattes !

Internet était un immense bac à sable, un champ d’expérimentation infini. On apprenait à se connaitre tout en découvrant les joies du html. Il y avait cette frénésie et cette liberté qu’a connu la radio dans ses premières heures avec ces multitudes de radio amateurs, de voix, avant d’être aliénée à des institutions.

Nous allions sur les forums régionaux de Yahoo pour tchatter avec des inconnus à coup de « asv stp », nous traînions sur les pages myspace de pseudo musiciens, nous envoyions des tonnes d’emoticons moches à nos amis sur MSN. Et les blogs dans tout ça ?

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Source

Ils explosaient de partout avec leurs gifs étranges et leurs associations de couleurs dingues qui auraient pu causer un sacré traumatisme crânien à Christina Cordula !
Il y a encore certains sites qui peuvent donner une vague idée de ce qu’était internet avant comme le site officiel de Nina Hagen (bien qu’il se soit incroyablement alléger niveau licorne et arc-en-ciel depuis deux ou trois ans) ou mieux encore, à jeter un oeil à cette vidéo de FunkyWeb >Cliquez ICI< !
C’était laid et kitch comme la salle de bain de Trump ou les images de propagande de Poutine, bariolé comme si on voyait le monde avec les lunettes de Michou et l’accordéon de Régine !

La grosse majorité des blogs étaient des Skyblog aux mains d’une jeunesse en quête d’identité. Vous pouviez détester le rap et Skyrock et utiliser malgré tout leur plateforme de blog. On y trouvait des clips, des images de licornes, de dauphins pailletés, des stars, les L5, Mettalica, Justiiiiiiin torse nu, des poèmes, des jeunes qui se cherchaient dans la musique, la politique, le cinéma.

Justiiiiiiiiiiiin

Et à côté de ça, il y avait un univers plus adulte, plus intello où l’on partageait massivement des recettes de cuisine, des DIY sur HautetFort, Over-blog ou Canalblog, des BDs, des articles passionnants de géopolitique, d’histoire, de sciences, de politique sur les blogs Le Monde ou Libération. D’ailleurs ça se fait toujours !

Mais d’où peut venir cette histoire de « blogging d’avant » ?

Le cinéma et la télévision nous ont baigné dans les années 1990 et 2000 d’histoires fabuleuses de blogueuses réelles ou imaginaires : Julie et Julia, Sex in The City. Devant nous, il y avait un monde où des nanas qui connaissaient pas mal de difficultés  réussissaient dans la vie grâce à leurs idées lancées à la face du monde dans un blog. Elles devenaient des icônes pouvant s’acheter des tonnes de Manollo !

Et moi dans tout ça ?

Je tenais un blog vers la fin des années 2000 sur canalblog. Mon modèle, c’était, comme pour beaucoup Carrie Bradshaw. Je ne sais plus trop de quoi parlait mon blog mais le peu d’abonné(e)s que j’avais sont devenus des ami(e)s sur MSN. Ceci dit, je ne devais pas être très loin de l’image que l’on se fait d’une Carrie bloggueuse. Parmi mes abonné(e)s, il y en avait une qui me parlait régulièrement de Sex in The City et venait vers moi pour avoir le genre de conseils qu’aurait donné Carrie. Sur internet la pudeur disparaît !

 

Mais si on parle des blogs d’avant, c’est que quelque chose a changé !

Le plus flagrant, c’est la mise en forme de nos blogs actuels, qui à part pour quelques aficionados, ne sont plus bariolés mais tout blanc, avec une bannière et des gifs qui ne se baladent plus partout sur l’écran.

Pour le fond, c’est beaucoup plus délicat. Bien-sûr, il y a toujours des blogs de cuisine, de diy, de how to be a mom et de partage de culture. Les anciens skyblogs et leur contenus se sont transférés dans les réseaux sociaux. La nouveauté, c’est une forme d’institutionnalisation.
Par quête de célébrité ou de moyens de subsistance, combien de blogs sont-ils devenus des succursales de marques ?
Une part non négligeable de la blogosphère s’est transformée en une armée de vendeurs et de vendeuses rarement très honnêtes. C’est ce vecteur mercantile qui tire les blogs vers une homogénéité parfaite. Et c’est peut-être là la réponse au Pourquoi est ce que l’on parle d’une blogosphère d’avant et Pourquoi on l’enjolive à ce point.
Avec une telle attitude, on ne peut qu’aller vers l’impasse et finir par lasser son lectorat. Qu’est ce qui différencie un blogueur/vendeur d’un service de presse ?
Il coûte moins cher et en fait plus !

J’ignore qu’elle est votre opinion sur le sujet. Nous avons tous un vécu différent de ce qu’étaient les blogs d’avant. Je n’étais qu’une ado quand internet s’est démocratisé et que la blogosphère s’est développée. C’est ce vécu que j’ai décidé de partager avec vous.

Et vous, vous diriez qu’elle était comment la blogosphère d’avant ?

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Glossaire :

amstrad : ce fut ordinateurs très chic dans les années 90 avec pleins de jeux sur disquette comme Pac Man.
asv stp : âge, sexe, ville s’il te plait ! C’est avec ces petites lettres que l’on faisait des rencontres dans les années 2000.
caramail : un site qui permettait de créer une adresse mail gratuite. Beaucoup de gens y étaient inscrits.
disquette : l’ancètre du CD-Rom. Peut être qu’un jour une série Netflix relancera son utilisation comme elle l’a fait avec la cassette audio et 13 Reasons Why.
MSN messenger : c’était un logiciel qui permettait de tenir une conversation vocale ou écrite avec une ou plusieurs personnes. Un peu comme skype. On pouvait jouer avec nos amis à la bataille navale, envoyer des wizz pour bouger nos fenêtres de conversation, des emoticons et des gifs laids qui prenaient tout l’espace de la conversation et qui mettait un temps monstre à charger !
myspace : c’est un site web de réseautage social d’avant facebook. C’était un repère de musicos. Certains étaient très connus et s’en servait comme site officiel.

Si vous avez besoin d’autres définitions, n’hésitez pas à demander !

Agatha Raisin : de la quiche mortelle à l’île Robinson

Voici un #VendrediLecture très attendu !
Il ne s’agit pas d’évoquer 1 roman mais 12. Et oui, cette histoire ressemble un peu aux 12 travaux d’Hercule Poirot …
Dans les deux, cas, il y a une Agatha derrière tout ça !

Hé oui, mes chers lecteurs ! Vous me l’aviez demandé lors de ma dernière Summer Reading List : Voici le moment de découvrir mon avis sur les 12 premiers tomes d’Agatha Raisin et aussi sur la série télé !

Agatha Raisin enquête

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De M.C. Beaton
Aux éditions : Albin Michel

Le concept :

Si vous avez un malheur dans votre vie, si vous venez de lire un terrible thriller, une dystopie épique, un drame dramatique … Bref, si vous sentez au plus profond de vos tripes un besoin de changer d’air, une aspiration à la liberté et à la légèreté, entrez donc dans le monde d’Agatha Raisin !

Agatha Raisin est une londonienne chargée de relation publique avisée mais frustrée qui a décidé à 53 ans de prendre sa retraite anticipée. Elle a donc décidé de tout quitter pour venir s’installer dans un cottage à Carsely dans les Cotswold. C’est assez farfelu mais pas plus qu’élever des chèvres dans le Larzac.
Et puis, c’est un rêve d’une gosse qui a grandi dans le quartier difficile de Birmingham et qui un jour sur un malentendu lors de vacances en famille, s’est retrouvée face à la beauté et la quiétude des Cotswolds.

Bien évidemment notre dynamique célibataire a du mal à trouver ses marques et à se camoufler dans le décor. Elle est une londonienne en talon aiguille, sophistiquée, pour qui cuisiner revient à mettre au micro-onde un plat au curry Mark&Spencer. Elle a un réseau professionnel d’enfer mais aucun ami. Bref, c’est l’ennui total à Carsely.
Mais Agatha décide de prendre le taureau par les cornes : elle rejoint la Société des Dames de Carsely et s’inscrit à un concours de quiches. Malheureusement, après avoir goûté sa quiche aux épinards, le juge meurt.
C’est à ce moment là que naît sa passion pour …. mais non pas pour la cuisine … non, non, pas pour le meurtre … mais pour les résoudre, voyons !

Après cet état des lieux, j’ajouterais que nous sommes avec les Agatha Raisin dans le registre du « cosy mystery« . L’enquête policière sert de prétexte pour suivre les déboires  amoureux, les gaffes, l’évolution d’Agatha Raisin. Ce sont des romans feelgood où l’on rit beaucoup et où l’on ne se prend jamais la tête. Ils ne se valent pas tous mais il vaut mieux les lire dans l’ordre pour repousser les risques de crise cardiaque !

Maintenant pour les fans de la série, les petits curieux et tous ceux qui ont envie de connaitre mon avis sur chacun des 12 tomes, accrochez vous, ça va allez vite et il y aura du spoiler. Je vous conseille de ne pas aller au delà du tome que vous lisez !
Je vais aborder cette rubrique à la manière des Youtubeurs qui réagissent à des clips musicaux, à des bandes annonces de films ou à des réactions de Youtubeurs. LEAVE BRITNEY ALONE !

Tome 1 La quiche fatale

C’était notre première rencontre. Je trouvais Agatha aussi froide que ses préparations culinaires et j’avais un peu peur pour la suite. Mais heureusement, elle s’est progressivement décongelée s’en pour autant se dégivrée. Elle s’est lié d’amitié avec l’agent de police Bill Wong, la femme du pasteur Mrs Bloxby, son ancien poulain Roy Silver, sa femme de ménage Doris Simpson. Et évidemment est tombée amoureuse comme une ado de James Lacey, son voisin de cottage, un écrivain célibataire au long court amateur d’histoire militaire. Les personnages ne sont pas trop creusés mais on s’attache et cette quiche a un goût de reviens-y !
On trouve deux éléments qui reviennent régulièrement dans les tomes d’Agatha Raisin : la voisine espionne relou (Madame Kravitz dans ma Sorcière bien aimée) et la décision formidable de prendre le thé avec une personne que l’on suspecte de meurtre. C’est une coutume anglaise ou bien ?

Tome 2 Remède de cheval

Il y a un nouveau vétérinaire en ville, célibataire et plutôt mignon. Comme toutes les femmes de Carsely et des environs, Agatha est sur l’affaire ! Ça tombe bien : Bill Wong lui a offert un chat dans le précédent épisode et puis elle en a adopté un second qu’elle avait pris pour le premier ! Le vétérinaire est assassiné. Agatha mène alors l’enquête avec son voisin James Lacey qu’elle tente de séduire en même temps (j’ai adoré la scène où elle détruit les toilettes des femmes du pub). C’est avec ce tome que vous deviendrez addicts à la série.

Tome 3 Pas de pot pour la jardinière

Au retour de ses vacances Agatha apprend une terrible nouvelle : Y’a une nouvelle au village. Elle est mignonne et c’est une pro du jardinage contrairement à Agatha. Bien sûr elle a des vues sur James. ET évidemment, elle est retrouvée morte plantée comme un arbre ! On en apprend un peu plus sur le côté opportuniste de Roy dans cet épisode. On se rend compte qu’Agatha n’a tiré aucune leçon de sa quiche fatale puisqu’elle récidive avec son jardin. On adore encore plus ses chats. Et on rit beaucoup!
J’adore cette tendance d’Agatha à partir en vacances dès que ça ne va plus dans sa vie !

Tome 4 Randonnée mortelle

Je n’ai pas des masses appréciée ce tome. Agatha revient de 6 mois passées à Londres pour le travail puisque comme je ne vous l’ai pas dit. Grâce à Roy et pour se changer les idées, de temps à autres elle reprend son ancienne activité en freelance. Ici la présidente d’une association de randonneurs qui militait pour passer à travers un champ est retrouvée morte. C’est un épisode qui a été gâché par la série télé (mais on en reparlera plus tard) et pour lequel je n’ai pas eu d’atomes crochus. Toutefois j’ai adoré le dernier chapitre !

Tome 5 Pour le meilleur et pour le pire

James Lacey s’est enfin décidé à demander en mariage Agatha Raisin ! Le jour J, Jimmy Raisin refait surface. Il s’agit du mari d’Agatha. Elle l’avait perdu de vue et pensait qu’il était mort ivre quelque part. Le mariage est annulé et Jimmy est retrouvé mort le lendemain dans un fossé. Dans cet épisode, on découvre un peu mieux la personnalité de James Lacey et on fait face au passé pas tout rose d’Agatha Raisin. C’est un tome un peu plus sombre et plus touchant que les autres. On en sort avec le coeur brisé.

Tome 6 :Vacances tous risques

James Lacey a disparu. Agatha décide de partir à Chypre, là où aurait du se passer leur lune de miel et là où elle pense le retrouver. Ici, on rencontre des touristes charmants, un policier moins charmant et sir Charles Fraith, un aristocrate anglais avec un trou dans la poche qui s’avère être un audacieux sex friend. Une touriste est assassinée. Agatha retrouve James. Un triangle amoureux se profile. Etes vous plutôt dans le camp de James ou dans celui de Charles ?

Tome 7 A la clairefontaine

Dans le petit village d’Ancombe, il y a une source d’eau douce réputée pour ses bienfaits. Un jour, une société décide de mettre la main dessus. Suite à cette annonce, les villageois se divisent en deux camps et le président du conseil municipal est retrouvé mort. Pour mener son enquête au plus prêt, Agatha décide d’offrir ses services de communicante à la société en question. C’est un épisode drôle et marquant ! J’ai adoré la scène des festivités qui prend l’eau !

Tome 8 Coiffeur pour dames

Il n’est pas évident de trouver un bon coiffeur. Et quand on en trouve un bien, on le garde ! Et bien, figurez vous, que lorsqu’Agatha Raisin met enfin la main sur un coiffeur aux doigts d’argent, celui ci se retrouve assassiné ! Il n’y a pas à se couper les cheveux en quatre, c’est un des épisodes les plus marrants de la série et la fin est juste épique !
Ce que l’on retient : toujours être sympa avec un coiffeur !

Tome 9 Sale temps pour les sorcières

L’ambiance de ce tome est délicieuse ! Rendue chauve par une coiffeuse psychopathe, Agatha décide de s’éloigner de Carsely le temps que ses cheveux repoussent. Elle se rend donc dans un vieil hôtel de la côte aux allures de maisons de retraite. Les habitués ont des allures de personnages de Cluedo. Une des résidentes l’invite à aller voir la sorcière locale qui vend de merveilleuses potions d’amour et une lotion pour la pousse des cheveux. Agatha désespérée fonce rencontrer la sorcière, obtient d’elle ce qu’elle voulait. Plus tard, la sorcière est retrouvée morte ! Dans cet épisode, Agatha trouve l’amour auprès d’un membre des forces de l’ordre du coin. Malheureusement pour elle, sir Charles Fraith décide de lui rendre visite. C’est drôle, c’est croustillant !
Et Agatha a un nouveau chat !

Tome 10 Panique au manoir

J’ai trouvé que ce tome traînait en longueur. Et j’ai passé les 2/3 du roman avec une seule question en tête : où est passé le 3ème chat ?
Après qu’une diseuse de bonne aventure ait dit à Agatha qu’elle trouverait l’amour dans le Northfolk, Agatha décide d’y louer un cottage. Elle rencontre les gens du coin, qui sont froids, austères, crédules, arriérés, les fées du coin et le châtelain du coin. Le châtelain est retrouvé assassiné. Sir Charles Fraith débarque et mène l’enquête avec Agatha. Et si c’était lui son vrai amour ?
Oh attendez, James l’a demande en mariage !

Tome 11 L’enfer de l’amour

Agatha est enfin mariée avec James Lacey. Malheureusement, il s’avère qu’en fait James Lacey est un gros con ! Apparemment il a cru qu’en épousant Agatha, elle allait mystérieusement se transformer en parfaite femme au foyer qui sait cuisiner, jardiner, faire le ménage et s’habiller casual. Oh et puis ils font cottage à part ! C’est moderne … Oui, je sais, il faut le comprendre , le pauvre, il est célibataire depuis si longtemps. James est jaloux de Charles Fraith et ordonne a Agatha de ne plus le voir. Pendant ce temps là, il fricote avec la nouvelle venue en ville, si séduisante avec ses talons aiguilles. Cette charmante personne est retrouvée morte. James disparaît de la surface de la terre. A-t-il tué son amante avant de prendre la fuite ? A-t-il pris la fuite d’un tueur ? Est-il mort ?
Avec l’aide de Charles Fraith, Agatha va à la fois rechercher désespérément son mari et blanchir son nom en mettant la main sur le tueur ! Finalement sir Charles aurait pu faire un bon parti pour Agatha, vous ne trouvez pas ?

Tome 12 Crime et Déluge

James Lacey est entré dans les ordres en France, Charles s’est marié avec une parisienne et Agatha se sent seule et au bout de sa vie. Il lui faut un voyage pour se remettre de tout ça : direction l’île de Robinson Crusoé !
C’est mon épisode préféré ! Les voyages sur l’île étaient magiques, épiques, dignes d’un roman d’aventure. Le retour au pays avait des allures de roman d’apprentissage : Agatha se reprend en main, découvre le Pilate et retrouve peu à peu sa bonne mine. Et sur sa route, tombe sur une mariée emportée par les flots. Une nouvelle enquête pour Agatha Raisin qui m’a fait penser au premier épisode et pas uniquement pour son penchant à prendre le thé avec l’ennemi ! En plus, il y a un nouveau voisin, auteur de roman policier avec qui mener des enquêtes. C’est un épisode joyeux et magique !

Voici pour mes 12 travaux ! Si vous avez envie d’échanger davantage sur les personnages, sur votre ressenti, faire des pronostiques, n’hésitez pas à lâcher vos commentaires ! #expressionsdésuètesbonjour

Et la série on en parle ? 

Pour moi, la série est une pure déception. Les personnages sont mélangés. Mrs Sims et Doris Simpsons ne font plus qu’une, Charles et James idem, les voisines relou aussi, les parents de Bill Wong ne sont plus la cause de tous ses soucis, Roy devient gay alors que pour moi il est bi/métro/millenials sans étiquette/arrêtez de nous appeler Millenials ! Les enquêtes sont totalement mélangées. Bref, ça vous gâche totalement la lecture des romans !
Alors si vous ne comptez pas les lire, allez y. Sinon regardez la plus tard et dites vous que c’est juste inspiré par un mec qui n’a jamais lu les livres mais vu que l’entreprise semblait super rentable, il a foncé.

 

J’avais décidé de garder les Agatha Raisins comme une petite lecture rien qu’à moi, comme on garde un paquet de bonbons trop bons par bonne conscience. Il ne faudrait pas vous faire grossir ! 😉
Mais à la réflexion et vue votre enthousiasme, j’a décidé de partager mes bonbons. Ils ne sont pas tous bons, il y a peut-être un ou deux chocolats dégueulasses à l’alcool, mais dans l’ensemble, ils valent le coup. Et j’ai très envie que nous partagions nos impressions !
Alors, c’est promis ! Désormais, je ne vous cacherais plus mes avis sur les Agatha Raisin à venir !

Clipart, Clipart Gâteau, Cupcake, Gâteau

A vendredi prochain, pour une nouvelle aventure !